La sortie de Sea of Thieves sur Steam est synonyme de succès avec un pic à 66 000 joueurs, et actuellement 10 à 30 000 pirates qui sillonnent les mers ennuyeuses du titre. En tout cas, cette sortie sur la plate-forme de Valve a permis de dépasser les 15 millions de joueurs uniques avec 1 million de vente. Nous, on a bien du mal à comprendre ce succès. On trouve toujours le jeu chiant à mourir, répétitif et peu excitant malgré ses belles vagues. Quelque chose doit nous échapper et c’est pas faute d’avoir relancé le jeu à plusieurs reprises. Vous avez une explication ? Envoyez un mail à contact[AT]nofrag.com.

4 Commentaires


  1. J’avais le même ressentit, puis un jour j’ai réussi à jouer avec une équipe décente.
    La courbe de progression en PVP est très grande, c’est un jeu qui demande rigueur, mental et brain.

    C’est, au-delà des apparence, un jeu très compétitif.

    De même les combats, semblent très basiques de base (sabre) mais au final sont bien plus complexes, il y a plusieurs vidéos sur internet qui montre comment faire certains tricks.

    Rien de plus jouissif que de couler un navire remplit de joueur et de voler leur butin qu’ils ont longuement recherché.

    Clairement pas un jeux pour ceux qui chiale en pvp sauvage.

  2. Le jeu est bien, la recette tourne autour du farm mais le farm est cool surtout avec le risque continue de te faire couler et piquer ton butin.

    Puis pour ceux qui ont la collectionnite il y a pas mal de truc a choper et a grinder.

    C’est certes pas un jeu de ouf ou on va passer 1000 heures dessus, mais c’est quand même diablement cool entre pote.

    En solo il est ennuyant af par contre, genre très chiant même.

  3. L’explication est simple et complexe…

    Sea of Thieves n’est peut-être pas un jeu pour tout le monde mais il a quelque chose à offrir à beaucoup de joueurs différents de par son côté Sandbox.

    Certains (pas moi) apprécieront son PvE quelque peu détendant et qui il faut le reconnaître s’est considérablement étoffé au fil des mises à jour de contenu mensuelles et gratuites.

    D’autres (dont moi même) profiteront de ces mises à jour régulières pour avoir toujours quelque chose de nouveau à voler… Certains préféreront pour cela la méthode brutale (on fonce et on défonce), défoulante bien que souvent peu rentable, d’autres plus patients prépareront leurs attaques en faisant preuve de ruse et d’ingéniosité. Et c’est justement ca qui fait le charme du jeu : l’infiltration par exemple est un gameplay à part entière, inventé par les joueurs, et que les développeurs ont su intégrer en tant que feature. Entre les voyages en barque pour être discret, les embuscades minutieusement préparées sur les points de vente, l’infiltration sur les bateaux ennemis, caché par terre entre deux barils à observer d’un air espiègle les périgrinations parfois cocasses des équipages adverses ; ce sont des fous rires d’un genre unique qui s’offrent aux adeptes du “Tucc” comme on l’appelle dans le jargon des pirates.

    Et la population du jeu est représentative de cette diversité de gameplay : on y croise des pères qui partagent un moment de détente et de rigolade avec leurs enfants, des hardcore gamers qui organisent des tournois privés tant ils sont las de se mesurer à la plèbe dans les arènes ouvertes, des jeunes comme des vieux, hommes et femmes, tous répondant à l’appel de la Mer.

    Car la Mer, c’est la Liberté. Pour apprécier Sea of Thieves, pas besoin d’être un as du clavier-souris : la mort, et même la perte de son navire, est relativement peu pénalisante, puisqu’on repart de zéro à chaque session. Il suffit d’être un peu créatif et de savoir construire ses propres aventures. Mais ceux qui aiment le PvP et la compétition seront néanmoins largement servis : l’impossibilité d’améliorer son équipement et son bateau n’enlève rien au sentiment de progression tant il y a de tactiques et de stratégies à inventer pour triompher de ses adversaires. On ne devient pas forcément bon en passant 4000h sur le jeu mais en utilisant son cerveau de manière rapide et efficace.

    Un très très gros bémol cependant, qui POURRIT littéralement le gameplay et fait rager même les meilleurs joueurs : des bugs, d’autres bugs, encore des bugs et plus de bugs. Je n’ai littéralement jamais vu un jeu aussi bugué et ça ne fait qu’empirer. Si chaque mise à jour apporte son lot de nouveau contenu, elle contiennent aussi quasi systématiquement leur lot de bugs, alors que ceux déjà existants ne sont pas toujours résolus. Résultat, vous pouvez être le meilleur joueur du monde, vous vous retrouverez régulièrement battu lorsque le jeu décide de ne pas enregistrer vos hits, de téléporter vos ennemis à travers le pont, ou de les laisser vous porter un coup de sabre depuis l’autre bout du navire.

    Mon humble verdict ? 6/10. J’aurais aisément donné 7 ou 8 lorsque j’ai commencé le jeu il y a plus d’un an lors de l’anniversary update, mais les bugs toujours plus nombreux sont littéralement en train de tuer le jeu et de me pousser vers d’autres titres très différents.

  4. Le jeu est très souvent en pack avec une Xbox One S, et Microsoft le met systématiquement en avant dans son gamepass PC/xbox.

    En fait ils ont trouvé un bon moyen d’amener les gens sur leur gamepass: un jeu multi sympatoche, 7 jours/3€ pour le tester. Ceux qui ont déjà le gamepass ne déboursent rien de plus pour le ré-essayer 1 an ou 2 après son bide; et ces gens là ramènent leurs potes pour jouer… Ca s’auto-entretient.

    Vu la pauvreté de leurs productions chez Microsoft, c’est assez inespéré d’être propriétaires d’un jeu multi vaguement intéressant qui permet d’accrocher des abonnés à leur pass. Dans les 15 millions de joueurs uniques, tu dois avoir une fraction qui lâche sea of thieves mais reste sur leur gamepass.

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