C’est par l’intermédiaire du compte BlueSky FdeSousse que l’on apprend qu’Electronic Arts n’a pas fini de vouloir entuber un maximum de gens. Il y a quelques jours, les doubleurs français des personnages d’Apex Legends ont eu la surprise de recevoir une annexe à leur contrat, dans laquelle on demandait aux acteurs de céder les droits sur leur voix, dans le but d’entraîner une IA. En cas de refus, ils ne pouvaient pas être convoqués pour leur session d’enregistrement, et donc être rémunérés. Malgré la situation précaire de certains, l’intégralité de l’équipe a refusé de se plier à cette directive, comme l’indique, dans un post Instagram, Pascale Chemin, la voix de Wraith du battle royale d’EA :
On attend avec impatience la réponse de l’éditeur, mais on a du mal à être optimistes, quand on sait, par exemple, que The Finals utilise du Text-to-Speech depuis sa sortie, et que ça n’a choqué personne. Ou quand on voit Microsoft faire de la pub pour Muse, un système permettant de générer du gameplay halluciné absolument affreux – pour l’instant. En même temps, ils auraient tort de se priver, vu la tonne de merde qui sort sans discontinuer, repompant des trucs à gauche et à droite, sans y apporter la moindre originalité alors que l’IA n’est pas encore utilisée. D’un autre côté, Steam a ajouté une section aux pages des jeux l’année dernière, précisant si l’équipe de développement avait utilisé l’IA générative, et dans quelle mesure.

Des joueurs commencent d’ailleurs à s’inquiéter, puisqu’une partie d’entre eux demandent à Valve d’ajouter un filtre dans Steam, permettant de masquer ces jeux. Il semblerait qu’il y ait un certain engouement pour le sujet, mais pour l’instant, rien n’a été mis en place par la plateforme de Gaben. Et on peut comprendre l’hésitation : à partir de quel moment peut-on juger une telle utilisation problématique ? Est-ce sur la création d’un aspect artistique, comme les visuels, les textes ou les voix ? Ou même l’aide à la programmation avec des outils de type Copilot pour Visual Studio ?
Dans tous les cas, on peut voir que certains développeurs ont déjà embrassé l’IA pour produire un maximum de titres bas de gamme, et ainsi tenter d’arnaquer quelques joueurs sur un malentendu, avec notamment de fausses évaluations.

Il n’y a pas à dire, ça donne sacrément envie !










On a pas fini de parler de l’IA et tout le bordel que ça va mettre…
Franchement ils feraient mieux de remplacer le pdg d’EA par une IA, là ce serait vraiment couillu.
Petit rappel que les entreprises ne vendent que ce que les gens achètent et si les entreprises poussent l’AI à tout va, c’est que les gens s’en contentent parfaitement. On n’a que ce que l’on mérite au final.
Avec des titres comme « DOOMED HELL » et « Retro Dungeon Slayer », on se croirait dans le bac à jeux pas chers de ton Super U local.
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