Après le départ d’Activision-Blizzard de GeForce NOW, le service de streaming d’Nvidia récemment disponible pour tous, c’est au tour de Bethesda de retirer l’ensemble de son catalogue à l’exception de Wolfenstein Youngblood. Probablement car il propose du ray tracing, et Nvidia devait être fortement impliqué pendant son développement. À un mois de la sortie de DOOM Eternal, c’est moche pour les verts.

 

21 Commentaires


  1. C’est moche en effet. Geforce Now met au moins une chose en évidence, les jeux que l’on paie sur Steam ne nous appartiennent pas.
    On savait qu’on était à la merci de Valve, mais pas forcement que l’éditeur pouvait entrer dans notre salon et nous autoriser ou non à jouer.

  2. J’avais strictement rien compris à la raison pour laquelle Activision/Blizzard avait fait la même chose. J’espère qu’on aura le fin mot de l’histoire cette fois-ci.

  3. J’avais strictement rien compris à la raison pour laquelle Activision/Blizzard avait fait la même chose. J’espère qu’on aura le fin mot de l’histoire cette fois-ci.

    C’est vrai que c’est confus l’excuse du malentendu. NVIDIA pensait que l’accord négocié avec Activision serait toujours valable une fois GeForce Now sorti officiellement. Certains parlent de la période de 90 jours gratuits pour les membres “founder” qui n’aurait pas été compris dans l’accord. Mais en quoi ça impacterait Acti cette période de gratuité, vu qu’on doit de toute façon posséder les jeux et donc les avoir acheté au préalable ?

  4. Ca à l’air trop génial le jeu en streaming, fibre optique obligatoire, compression des jeux au bon vouloir des éditeurs, performances moindre ” qu’en dur “, catalogue au bon vouloir des éditeurs et retrais soudains des jeux pour des histoires dont on ne sais rien, génial.

  5. Zis > C’est exactement ce qui se passe avec le streaming de flux vidéos. Des tas de trucs disparaissent du catalogue netflix sans même un avertissement.
    Mais bon, sur netflix on n’achète pas les films…

  6. “Mais bon, sur netflix on n’achète pas les films…”

    Ça fait une grosse différence quand même.

  7. “Mais bon, sur netflix on n’achète pas les films…”

    Ça fait une grosse différence quand même.

    Pas tant que ça puisque tu peux pas jouer à certains jeux avec Geforce Now. Le streaming est à la même enseigne dans les deux cas, netflix et JV.
    De toute façon faut bien se dire qu’avec le dématérialisé tu n’es propriétaire de rien, et que tu n’es libre de faire que ce que ton fournisseur t’autorise, point barre.
    C’est bien pour ça que je ne compte pas payer un abonnement de sitôt, et que je ne me suis mis à steam que quand il n’y a plus eu le choix…

  8. George Now c’est plus comme un serveur virtuel sur lequel tu aurais tes propres films (achetés légalement bien sûr) et qui, du jour au lendemain, t’interdirait de streamer le catalogue Universal alors que tu es bien possesseur du contenu.

    C’est très moyen du coup comme service.

  9. George Now c’est plus comme un serveur virtuel sur lequel tu aurais tes propres films (achetés légalement bien sûr) et qui, du jour au lendemain, t’interdirait de streamer le catalogue Universal alors que tu es bien possesseur du contenu.

    C’est très moyen du coup comme service.

    Et ce n’est possible que grâce aux conditions de vente de steam… C’est pour cette raison que je dis qu’avec le démat t’es pas vraiment possesseur.
    J’envie vraiment les consoleux de ce point de vue là. Certes ils achètent des galettes qui ne contiennent que la moitié de leur jeu, mais au moins ils peuvent en faire ce qu’ils veulent. Les PCistes se font enfiler, et ils écartent les fesses.

  10. La dématérialisation, pour que ça marche: qualité, pas de lag, gros catalogue et très petit prix. Elles sont presque pas négociables. Et pour le moment, rien n’y répond.

  11. C’est bien pour les petits studios qui ont pas le budget pour produire des supports matériels. Va savoir aussi, si t’as pas des switchs programmés dans les cd consoles, qu’ils pourraient éteindre pour désactiver le jeu. Quand il faut être connecté, c’est là qu’ils peuvent faire tout de qu’ils veulent.

  12. Je comprends pas votre délire sur le fait de posséder un jeu ou non. On n’a jamais acheter nos jeux. On a toujours acheté le droit d’y jouer durant une période dépendant du bon vouloir des éditeurs. Ils ont toujours eu le droit de nous interdir de jouer, ne serais ce quand coupant les multijoueurs ou en fermant les serveurs.

    Il ne me semble pas que dans les conditions d’achat, il est stipuler que nous devenions propriétaire du jeu. Faudra que je lise tous les tenant du contrat la prochaine fois.

  13. Le débat sur le fait de posséder un jeu ou non est vieux comme la dématérialisation, c’est l’angle d’attaque principal des détracteurs de ce système depuis l’apparition de steam. Je sais que je ne possède pas mes jeux, mais il y a deux types de jeux :

    Ceux en multi uniquement qui passent par des login : ceux là sont clairement condamnés à mourir. Les acheter, c’est bien se douter qu’on n’y jouera pas pour toujours, une fois que la player base a fondu, c’est fini.

    Ceux en solo, là par contre on peut y rejouer quand on veut en théorie. C’est pour ces jeux là qu’il y a plus de risque d’une perte réelle si la plateforme où on l’a acheté disparait. Mais je gage que si ça arrive, le piratage va exploser.

    Pour en revenir sur GeForce NOW, je suis très curieux de connaitre les motivations des éditeurs de retirer leur catalogue. Soit ils ont des exclus avec stadia ou autre, soit ils prévoient leur propre service, soit nvidia les a entourloupé (parce que c’est le deuxième éditeur à le faire), mais j’ai du mal à imaginer que des boites de cette taille puissent avancer “une mauvaise compréhension”. Et puis pourquoi ne laisser que Wolfenstein youngblood ? Pour la vitrine RTX offert par le service ? Ca fait vraiment gros crevard mais bon, venant de Bethesda en 2020, c’est pas surprenant.

  14. Je comprends pas votre délire sur le fait de posséder un jeu ou non. On n’a jamais acheter nos jeux. On a toujours acheté le droit d’y jouer durant une période dépendant du bon vouloir des éditeurs. Ils ont toujours eu le droit de nous interdir de jouer, ne serais ce quand coupant les multijoueurs ou en fermant les serveurs.

    Il ne me semble pas que dans les conditions d’achat, il est stipuler que nous devenions propriétaire du jeu. Faudra que je lise tous les tenant du contrat la prochaine fois.

    Enfin Astyanax, t’es pas jeune au point de pas avoir connu l’époque des jeux solo vendus dans une boîte, dis! Ceux qui ont acheté un jeu dans les années 1990, y compris avec du multi (cable, TCP/IP…) classique (va s’y pour le couper celui-là) ont des habitudes de consommateurs qui ne sont pas différentes de celles de quelqu’un qui achète un livre ou un jeu de plateau. Si dans ce cas-là on achetait une licence, alors c’était sans doute la même chose pour tous les supports culturels. Les jeux étaient livrés avec des formulaires de garantie… Jamais à l’époque Microprose, LucasArts ou Sierra t’aurait filé un coup de fil pour te dire “bon c’est fini je débranche”. Yavait rien à débrancher. Alors oui sur le principe ce n’est différent que par l’absence totale de moyen de l’éditeur de t’empêcher de continuer à profiter du produit, il n’empêche cependant que le résultat était celui-là: une licence perpétuelle reposant sur un support physique. La démat à cet égard a été un grand tournant. Je dis pas “c’était mieux avant”, je dis juste que ça n’a pas toujours été comme ça.

  15. Bah c’est le même principe que Netflix de nouveau.

    Du coup les producteurs de contenus doivent préférer développer une solution en interne (ce qui a l’heure actuelle ne doit pas être très compliqué) plutôt que de regarder de l’argent gratuit qui s’envole chez NVIDIA.

  16. Je comprends pas votre délire sur le fait de posséder un jeu ou non. On n’a jamais acheter nos jeux. On a toujours acheté le droit d’y jouer durant une période dépendant du bon vouloir des éditeurs. Ils ont toujours eu le droit de nous interdir de jouer, ne serais ce quand coupant les multijoueurs ou en fermant les serveurs.

    Il ne me semble pas que dans les conditions d’achat, il est stipuler que nous devenions propriétaire du jeu. Faudra que je lise tous les tenant du contrat la prochaine fois.

    Enfin Astyanax, t’es pas jeune au point de pas avoir connu l’époque des jeux solo vendus dans une boîte, dis! Ceux qui ont acheté un jeu dans les années 1990, y compris avec du multi (cable, TCP/IP…) classique (va s’y pour le couper celui-là) ont des habitudes de consommateurs qui ne sont pas différentes de celles de quelqu’un qui achète un livre ou un jeu de plateau. Si dans ce cas-là on achetait une licence, alors c’était sans doute la même chose pour tous les supports culturels. Les jeux étaient livrés avec des formulaires de garantie… Jamais à l’époque Microprose, LucasArts ou Sierra t’aurait filé un coup de fil pour te dire “bon c’est fini je débranche”. Yavait rien à débrancher. Alors oui sur le principe ce n’est différent que par l’absence totale de moyen de l’éditeur de t’empêcher de continuer à profiter du produit, il n’empêche cependant que le résultat était celui-là: une licence perpétuelle reposant sur un support physique. La démat à cet égard a été un grand tournant. Je dis pas “c’était mieux avant”, je dis juste que ça n’a pas toujours été comme ça.

    Mon message précédent était pourtant clair. JAMAIS tu n’as acheté de jeu. En physique ou en demat, jamais tu n’as été propriétaire du jeu auquel tu jouais. Tu as toujours acheté une licence. Si en solo cette licence est utilisable jusqu’à ce que ta machine meurt, cela ne veut tout de meme pas dire que tu possèdes le jeu qui est dessus. Point.
    Si le demat a effectivement changé des choses (on est d’accord là dessus), ce n’est absolument pas dans le cadre de la propriété.

    J’ai très bien connu les années 90, même les années 80, merci de t’en inquiéter. En tout cas, j’ai acheter suffisamment de boites pour bien voir qu’ au dos de ces dernières il était systématiquement écrit que le jeu que je venais de payer ne m’appartenait pas.

    C’etait surement mieux avant, en tout cas, j’ai l’air malin avec ma disquette de Wolf 3D.

    PS : pour en revenir a tes exemples : tu achetes un jeu de plateau, tu es propriétaire du plateau. Pas du jeu. Tu achètes un livre, tu possèdes le papier, pas l’histoire. C’est la même chose ici.

  17. ” j’ai l’aire malin ” : l’air
    ” Mon message précédEnt était pourtant claire ” : clair ”

    pourquoi un E ?

  18. Ils ont pas attendu la démat, il me semble que dans les années 90, y’avait déjà des clés cd

  19. Mon message précédent était pourtant clair. JAMAIS tu n’as acheté de jeu. En physique ou en demat, jamais tu n’as été propriétaire du jeu auquel tu jouais. Tu as toujours acheté une licence. Si en solo cette licence est utilisable jusqu’à ce que ta machine meurt, cela ne veut tout de meme pas dire que tu possèdes le jeu qui est dessus. Point.
    Si le demat a effectivement changé des choses (on est d’accord là dessus), ce n’est absolument pas dans le cadre de la propriété.

    J’ai très bien connu les années 90, même les années 80, merci de t’en inquiéter. En tout cas, j’ai acheter suffisamment de boites pour bien voir qu’ au dos de ces dernières il était systématiquement écrit que le jeu que je venais de payer ne m’appartenait pas.

    C’etait surement mieux avant, en tout cas, j’ai l’air malin avec ma disquette de Wolf 3D.

    PS : pour en revenir a tes exemples : tu achetes un jeu de plateau, tu es propriétaire du plateau. Pas du jeu. Tu achètes un livre, tu possèdes le papier, pas l’histoire. C’est la même chose ici.

    Oui donc ce que tu essaies de savamment nous vendre comme une révélation, ça s’appelle la propriété intellectuelle – et en la différenciant de son support, ce en quoi je pense que personne ici n’a jamais pensé te contrarier (je crois qu’à 14 ans on savait déjà ce qu’on faisait en se passant des CD pirates, pas besoin d’avoir fait son droit). Merci pour tes aimables lumières, astre solaire, quelles infâmes nouilles nous sommes!

  20. Je n’essaye rien de vendre comme une révélation. Hey, tu me parle de mon âge, je te réponds sur mon meilleur ton professoral, y a pas à en chier une pendule, on se sert la pogne et on discute.
    Je n’étais pas d’accord avec toi, le demat n’a rien changé à ce que tu décris. Le gens pensent toujours que le demat leur a retiré leur droit de posséder leur jeu, alors que cela n’a jamais été le cas. Pour moi, c’est juste prendre le problème à l’envers; c’est tout.

    Le demat fait qu’on ne peut plus jouer si l’éditeur ferme les vannes? Soit. Je suis persuadé que comme moi, tu as des caisses de jeux CD qui dorment dans un coin du grenier. Essaye de les faire tourner aujourd’hui. Juste pour rire. Y’a plus rien qui tourne sur nos bécanes.

    Du coup, le combat entre physique et démat sur la pérénité de nos jeux, pour moi, il vaut peau d’zeub.

    Maintenant, Astre solaire, j’aime bien.

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