Aujourd’hui, c’est l’anniversaire d’Arkane, le studio fondé à Lyon par Raphaël Colantonio en 1999. Cela fait donc 25 ans qu’ils explorent, avec plus ou moins de succès, le monde des immersive sim. Pour l’occasion, Sébastien Mitton, le directeur artistique historique, s’est fendu d’un petit billet sur le site de Bethesda. Il passe en revue les étapes clef du studio et cite tous les jeux réalisés, excepté Dark Messiah of Might & Magic, pour une raison inconnue. Pourtant, si on devait choisir, on préférerait plutôt oublier Redfall, véritable égarement dans la carrière d’Arkane. Pour ceux qui auraient la mémoire courte, ce sont les petites mains derrière Arx Fatalis, Dark Messiah, Dishonored, Dishonored 2, Prey (2017), et enfin, DEATHLOOP. Malgré quelques défauts et un engouement souvent décevant, la plupart de ces jeux sont devenus cultes pour beaucoup de joueurs.

Art of Arkane

Malheureusement, le prochain titre du studio, Blade, sera a priori cantonné au TPS, l’excluant de facto de notre ligne éditoriale. Et compte tenu de leur (bonne) habitude à prendre leur temps pour réaliser des jeux, il ne faut pas s’attendre à voir un nouveau projet poindre le bout de son nez avant de nombreuses années. Mais on leur souhaite tout de même un bon anniversaire, et un bon courage au sein de Bethesda, qui fait lui-même partie de Microsoft – surtout depuis la fermeture de la branche texane du studio en mai 2024.

En attendant, on braquera nos projecteurs sur Wolfeye Studios, lui aussi fondé par Raphaël Colantonio après son départ d’Arkane en 2019 : en août dernier, il nous révélait un peu plus de détails sur son projet d’immersive sim / RPG de science-fiction rétro-futuriste.

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15 Commentaires


  1. Bon annif !
    Arx Fatalis : validé
    Dark messiah : validé
    Dishonored : validé , chef-d’œuvre
    Dishonored 2 : validé chef-d’œuvre
    Dishonored : la mort de l’outsider : validé
    Prey : validé
    DeathLoop : validé

  2. Les immersive sim, c’est le summum du jeu-vidéo. Ces gens l’avaient compris. (Et je prie pour conjuguer sur verbe au présent)

  3. Dishonored 1 et Prey sont mes préférés d’Arkane (j’ai trouvé le 2 moins maitrisé)
    Mais en dehors de Redfall (qui une commande de Zenimax, qu’ils n’avaient pas envie de faire et blindés de décisions douteuses de l’éditeur) c’est un sans-faute et vraiment un des rares studios que je sais que je peux suivre sans aucun doute

  4. Les Dishonored (surtout le 2 avec son level design de malade et ses trouvailles) : du nectar!!

    Finalement, Deathloop était pas si mal malgré les aprioris que j’avais sur lui (et de nombreux bugs qui ont entaché l’expérience au début), mais j’ai pris un peu mon pied, surtout en retrouvant l’ambiance visuelle de Dishonored à certains endroits (Deathloop étant lié à Dishonored).

    Même leur collaboration sur un des derniers Wolfenstein n’était pas mauvaise…

  5. Dishonored est le dernier jeu que j’ai acheté plein pot. Tellement convaincu par le test du Doc a l’époque, je me suis précipité dessus sans me poser de question.
    Sûrement une de mes plus grosses déception…

  6. Perso c’est mon jeu préféré du studio alors que je n’ai jamais réussi à finir le 2.

    L’univers, l’histoire, l’exploration, l’ambiance… Un digne successeur des Thief. D’ailleurs je n’ai jamais utilisé la violence pour rester fidèle à l’univers des Thief.

    Le 2 j’ai beaucoup plus de mal sans savoir pourquoi. Le personnage qu’on incarne parle trop je pense. Je préfère un personnage silencieux ou un personnage cynique comme dans Thief qui sort quelques répliques de temps en temps.

    J’ai beaucoup apprécié le Might&Magic qui poursuivait le scénario du 5 aussi.

  7. Dark Messiah Of Might And Magic est un de mes jeux préférés de tous les temps. J’avais beaucoup aimé Dishonored aussi. Mais depuis, je me suis aperçu que les immersive sims, ça ne me convient pas (plus ?). Question d’investissement j’imagine. J’ai commencé Dishonored 2 sans le terminer (j’ai tenté deux fois). Pareil pour Prey où j’ai abandonné au bout de 2 ou 3h de jeu. Je ne savais pas trop ce qu’il fallait faire, où il fallait aller… Et pas le courage de me taper des kilomètres de couloir à rebours pour vérifier si j’avais oublié de faire un truc quelque part. Donc j’ai décidé de ne même plus tenter les immersive sims.

  8. On leur souhaite de pas de se faire dévorrer par les démons de l’avarice que Microsoft leur a envoyé pour les tourmenter et qu’ils continueront a faire d’excellents jeux, j’espère aussi que si ça tourne vinaigre chez eux ils hésiteront pas a faire comme nos amis de Infinity Ward et a se barrer pour continuer l’aventure avec un nouveau studio sans se faire emmerder par des abrutis qui voudraient qu’ils deviennent des trends chasers plutôt que des innovateurs…

  9. Dishonored est de loin la référence culte pour moi, même si j’ai aussi aimé prey 2 et Dark messiah à l’époque aussi.

  10. Personne pour Arx Fatalis ? C’était bien buggé, mais ça doit être la démo que j’ai le plus poncé avant de reussir à mettre la main dessus en occaz.

    (Cette phrase prouve que je suis vieux…)

  11. Chacun a ses préférences, mais pour ma part Dark Messiah garde une place particulière. Bien que j’ai aimé ce qu’a fait Arkane par la suite (du moins jusqu’à Redfall), je ne peux m’empêcher de regretter la régression en matière de gampelay en ce qui concerne le combat corps à corps /éppées/ armes de contact, rendant l’option du combat dans la série Dishonored inintéressante et répétitive, réduisant de facto les possibilités de choix concernant l’aspect immersive sim.
    DM avait un swordplay bien maîtrisé, nerveux et réactif, mais surtout parfaitement adapté au couple clavier/souris, car il était avant tout pensé pour le PC. Quand Arkane a commencé a développer sur multi plateformes, tout cela est passé à la trappe.

  12. Dans l’ordre Prey/Mooncrash ainsi que D1 /D2.
    Assez deçu par Deadpool cependant, l’idée était séduisante mais l’onboarding bien trop long sans parler du cote redite pas suffisamment renouvelé (en comparaison d’un Mooncrash).
    Bref pas pour moi.
    J’espère que « Blade » (même si TPS) saura me réconcilier avec les productions du studio, maintenant qu’Austin a fermé.

    J’espère qu’ils sont récupéré du staff de chez les ricains.

  13. Il passe en revue les étapes clef du studio et cite tous les jeux réalisés, excepté Dark Messiah of Might & Magic, pour une raison inconnue.

    C’est le seul jeu édité par ubisoft et donc pas entièrement sous le contrôle de MS/Bethesda/Arkane, ça ne doit pas être un hasard.

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