Paul Wedgwood, le boss de Splash Damage, estime avoir vendu 2,5 millions de Brink, ce qui n’est pas mal du tout pour un jeu dont les serveurs ont été aussi rapidement désertés.

Evidemment, Splash Damage n’étant pas l’éditeur du jeu, ils ne se sont pas vraiment rempli les poches. C’est entre autre pour cette raison qu’ils se lancent à présent dans “l’intégration verticale”. Pour faire simple, ils souhaitent contrôler leurs futurs développement de A à Z, et pour ce faire, ils bossent sur deux titres Free to Play réalisés à partir de l’Unreal Engine : un sur PC qui sortira cette année, et un autre sur console prévu pour 2013.

En terme de business model, Wedgwood compare les F2P aux séries TV et les jeux classiques au cinéma, son objectif étant de faire de Splash Damage le HBO du jeu vidéo. On lui souhaite d’y parvenir, car malgré un Brink un peu décevant, Splash Damage c’est aussi Wolfenstein: Enemy Territory et Quake Wars.