Après Activision-Blizzard et Bethesda, ainsi que quelques développeurs indépendants à l’image de ceux de The Long Dark, c’est au tour de 2K Games de retirer son catalogue du service de streaming d’Nvidia, Geforce Now. La liste commence à être longue, et on a toujours du mal à comprendre ces différents départs.

 

15 Commentaires


  1. Sleeping Dogs n’est pas présent non plus, c’est Square Enix et Bandai/Namco sauf erreur. Au final, à part Celeste j’ai un peu rien à jouer sur cette plateforme.

  2. Completelebt illogique etant donné que la machine virtuelle de Nvidia se connecte à nis comptes utilisateur des différents launcher…

    Donc on achete un jeu steam , on joue sur notre pc fixe , on change de pc fixe , on connecte avec le meme compte et tout va bien.

    On fait la meme chose en se servant de la plateforme Nvidia et là du coup faudrait racheter le jeu ?

  3. Je partage les interrogations de fricken. A moins que l éditeur dispose de sa propre plateforme de jeu en streaming j ai du mal à comprendre la démarche. Il est déjà possible de partager un compte Steam avec un ami dès lors que les 2 ne se connectent pas simultanément.
    J image que la logique est : NVIDIA se fait des sous “grâce” à un catalogue de jeux dont nous faisons partie, nous voulons donc notre part du gâteau.

  4. C’est un peu le même genre que TF1 ou toute autre chaîne qui demande à être payé par les FAI pour pouvoir être diffusé alors que la chaîne est dispo gratuitement sur la TNT…
    Voir quelqu’un gagner de l’argent “sur notre dos” n’est jamais agréable/acceptable, même si ça n’influe pas négativement sur les ventes. C’est juste un manque à gagner de ne pas demander une commission. C’est encore plus un manque à gagner si il y a des plans avec Stadia dans le futur…
    Retirer des anciens jeux sur GeForce Now peut se comprendre d’un point de vue purement capitaliste, mais pas trop pour les nouveaux car certains joueurs n’achèterons le jeu que si il est présent sur GeForce Now, surtout si on peut avoir accès au RTX…

  5. À la différence que tu n’as pas acheté chaque programme diffusé sur TF1. Il faudrait plutôt comparer le fait que ton FAI t’interdise de télécharger ton jeu sur Steam parce que ces derniers ne paient pas la bande passante. Ou Free qui bridait la BP allouée à Netflix/Youtube en demandant une retribution.
    À ce petit jeu là, ça en fait un paquet des maillons sur la chaîne qui peuvent t’empêcher de profiter d’un produit que tu as payé.

    Quant à l’exemple de drloser, le dev de thelongdark peut bien crever la bouche ouverte. À un moment, il faut arrêter de prendre les gens pour des débiles. Il fait bien ce qu’il veut avec son modèle économique, mais qu’il l’assume.

  6. mais pas trop pour les nouveaux car certains joueurs n’achèterons le jeu que si il est présent sur GeForce Now, surtout si on peut avoir accès au RTX

    Moi c’est cette partie là de l’histoire qui me laisse le plus perplexe. Le service de NVIDIA semblait être un excellent plan pour vendre des jeux récents aux gens qui n’ont pas les configs pour… à court terme tout le monde était gagnant. La théorie de Drloser est très convaincante, parce que c’est la seule explication logique pour le moment.

  7. Que Nvidia demande a se faire payer est pour moi justifié : ils mettent vulgairemebt à disposition des PC en location.

    De ce PC , l utilisateur en fait ce qu il veut en gros.

    Demain vous allez chez le fournisseur de matos info au coin de la rue et vous lui demandez un PC de loc , vous installez Steam avec votre compte utilisateur , tout vas bien dans le meilleur des monde….

    Stadia et Gforce now sont 2 systemes bien différents , l un loue un service et vends les jeux avec , l autre ne loue que du matos…C est ça qui n est pas compris/ accepté par les editeurs…

  8. Dr Loser a raison je pense, c’est un manque à gagner pour eux dans la mesure où les éditeurs considèrent que leurs jeux sont un argument commercial pour vendre le service GeforceNow. A travers leur CLUF ils interdisent à un tiers d’accéder aux fichiers du jeu. Certains éditeurs interdisent nommément le cloud gaming comme Activision-Blizzard. Dans ces mêmes CLUFs il est spécifié que pour pouvoir faire un usage commercial de leur propriétés intellectuelles, il faut être concédant, c’est à dire payer des royalties. Or le problème c’est que contrairement à Google avec Stadia, Nvidia n’est pas concédant. C’est pour cela que Stadia ne pose pas de problème pour eux.

    Le cas de Bethesda avec Wolfenstein Young Blood qui lui seul n’a pas été retiré du service, est explicable sans doute par le fait que Nvidia a dû participer au financement du jeu pour promouvoir le RTX.

    D’un point de vue légale il y a aussi la question du fair use, qui dans la Common Law est une chose qu’il ne faut pas prendre à la légère. C’est à dire que si d’aventure les ayant droits laissaient Nvidia exploiter leurs IPs pour vendre leur service, cela serait considéré comme un abandon de droit sur l’utilisation spécifique de leur produit via le cloud gaming. C’est pour cela par exemple que dès qu’un moddeur fait un fan game sur une IP exploitée par un éditeur, le gars reçoit une lettre de cease and desist order (équivalent de mise en demeure) pour empêcher la perte de droit. L’ayant droit ayant pour devoir de faire lui même respecter le copyright, sinon dans le cas contraire on parle d’épuisement progressif de la propriété intellectuelle. C’est souvent une précaution plus qu’autre chose dans le cas d’une exploitation non commerciale. Cependant dans le cas du cloud gaming de Geforce Now, c’est bien une exploitation commerciale. Si les éditeurs laisseraient faire ils perdraient la possibilité de créer leur propre service de cloud, ou de donner le monopole d’exploitation à une compagnie après une négociation sans doute fructueuse financièrement parlant. Je pense que Nvidia doit donc maintenant négocier au cas par cas une licence d’exploitation ou une redevance. Ce qui ferait sans doute gonfler le prix du service premium.

    D’un point de vue du consommateur, il faudrait contester la licité des CLUFs des éditeurs, pour pouvoir jouir de ses achats comme bon lui semble. Or c’est une truc difficilement argumentable parce que les jeux sont vendus comme des services et pas des biens meubles.

    Je partage les interrogations de fricken. A moins que l éditeur dispose de sa propre plateforme de jeu en streaming j ai du mal à comprendre la démarche. Il est déjà possible de partager un compte Steam avec un ami dès lors que les 2 ne se connectent pas simultanément.
    J image que la logique est : NVIDIA se fait des sous “grâce” à un catalogue de jeux dont nous faisons partie, nous voulons donc notre part du gâteau.

    En fait le partage de compte est licite d’un point vue des CLUFs parce que le compte Steam est considéré comme l’identité de l’utilisateur finale. L’utilisateur final n’est pas nominatif au sens de l’identité civile. C’est pour cela qu’il est impossible de se connecter simultanément.

  9. “C’est à dire que si d’aventure les ayant droits laissaient Nvidia exploiter leurs IPs pour vendre leur service, cela serait considéré comme un abandon de droit sur l’utilisation spécifique de leur produit via le cloud gaming.”

    Je ne crois pas que ce soit ce qui se passe dans le cas présent néanmoins. Nvidia ne distribue pas leurs jeux, que ce soit dans un contexte de cloud gaming ou non : ils ne font que louer un service. Ils ne touchent absolument pas à leurs IPs.

  10. Ce qui est reproché à Nvidia par les éditeur ce n’est pas qu’ils communiquent sur la disponibilité d’un catalogue de produits (jeux vidéo) qui ne leur appartiennent pas ?
    Ils vendent leur service non pas en mettant en avant une machine virtuel mais “pouvoir jouer à X n’importe où”.

    Les éditeurs ont l’air de tenir le discourt qu’Nvidia vend son service via leurs jeux plutôt que par la force de son service seul.

    Les éditeurs ne faisaient pas chier Shadow à ce sujet. Mais est-se que c’est plutôt parce que Shadow est un service limité à la France et avec un nombre de client très faible ? La force de frappe d’Nvidia leur ferait plus peur ? Plus de “manque à gagner” sur le streaming dont parle drloser ?

  11. Compte tenu du foutage de gueule actuel, des jeux sortis pétris de bugs, etc, etc… J’ai de plus en plus de mal à acheter des jeux au prix fort lors du launch… Sans verser dans le slow gaming ultime, peut être que cette histoire d’avoir à racheter des jeux juste pour avoir la config opti pour le day 1 n’attire pas tant de monde que ça…

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