Burut, les géniaux développeurs de l’inestimable Kreed (on a même renoncé à le tester tant ses qualités sautaient aux yeux) annoncent leur nouveau FPS : East Front. Ce sera, surprise, un jeu à base de Seconde Guerre mondiale, notre background préféré. Comme c’est gentil, comme c’est attentionné, vous n’auriez pas dû.

Le jeu vous met dans la peau d’un fier résistant allemand, Karl Stolz, en 1949 : finalement, la guerre a été gagnée par l’Allemagne nazie. Ce brave Karl est capturé alors qu’il tentait de saboter des infrastructures du Reich. On l’emmène dans un hopital psychiatrique, où il subit d’infâmes expériences. Et puis on le libère et c’est tout naturellement qu’il part rejoindre la Résistance.

Là où ça commence à devenir intéressant, c’est que Burut compte proposer le choix entre deux versions de l’histoire : soit un mode réaliste, dans lequel la Résistance lutte et évite de déclencher une guerre nucléaire ; soit un mode fantastique, dans lequel il se passe la même chose mais où le héros peut désormais se transformer en monstre ou voyager dans le temps.

Burut promet aussi plein d’autres trucs : un scénario non-linéaire, des niveaux avec du choix, des PNJ qui réagissent selon votre comportement, des poursuites en voitures, une gestion de squad, un moteur physique fait maison, une IA qui déshire ta seur en deux et même un « moteur graphique proprement avancé », quoi que ça puisse vouloir dire.

Mais trève de plaisanteries : Burut, c’est la boîte qui a développé Kreed, le jeu passé de futur concurrent de DOOM 3 à parangon de laideur. S’ils arrivent à tenir ne serait-ce que la moitié de leurs promesses pour East Front, ça pourrait être intéressant. Mais qui y croit vraiment ?