Une fois de plus, l’équipe de NoFrag se rend en territoire allemand pour célébrer le jeu vidéo durant la Gamescom. Sauf que cette année, on vous embarque avec nous. Chaque jour, nous publierons un article comme celui-ci, parfaitement inutile et dénué de toute information concrète. Et le plus beau dans ce Journal de Bord, c’est que nous avons même pu engager un photographe professionnel pour vous faire vivre cette semaine au plus proche de vos journalistes de terrain préférés. Les clichés ont été pris avec un EOS 5D de contrefaçon coréenne, certainement fabriqué par des enfants tibétains en bas âge.

  1. Jour 0

Première journée de Gamescom pour les journalistes et les exposants, sans le public et les cosplayers pour boucher les couloirs entre les Halls. Réveillés par le soleil de Germanie à 7 heures tapantes, nos deux aventuriers se préparèrent rapidement sous une douche de bière et se dépêchèrent d’enfiler les vêtements sales de la veille. “J’ai regardé sur Google Maps, on en a pour un petit quart d’heure à pied, autant marcher”, s’exclame Noddus les yeux rivés sur son téléphone. Acceptant de porter les PC portables durant la moitié du trajet, Kip accepta à contre-coeur d’utiliser ses jambes pour économiser temps et argent. Il eut un tout autre discours en s’apercevant qu’un quart d’heure de marche ne les mènerait pas du tout à leur destination.

A peine eurent-ils le temps d’arriver sur place que les deux reporters tiraient déjà la grimace. La raison ? La demi-heure de queue qui les séparait du Saint Salon. Suite aux attentats terroristes, l’équipe de sécurité de la Gamescom s’était mis en tête de fouiller de fond en comble chaque sac, coffre de voiture, pochette de lunettes et banane Lacoste des visiteurs. Quelle drôle d’idée.

“Öffnen Sie Ihre Tasche, Bitte”, prononça le vigile avant de procéder à notre fouille. “Merde, j’ai oublié mon pass”, prononça Kip avant de perdre une heure pour retourner à l’appartement et récupérer son ticket magique. Pendant ce temps, Noddus assista aux premiers rendez-vous.

     

  • Première tasse de café (à 4,30€) : impossible de savoir où a lieu le rendez-vous de 10h30, et aucune connexion Internet n’est suffisamment solide pour aller vérifier. La panique s’installe au sein de la rédaction, qui se morfond à l’idée de ne pas pouvoir jouer à Farming Simulator 2017.
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  • Deuxième tasse de café (offerte par un généreux éditeur) : toujours en quête de wi-fi, le duo de choc est interpellé par un anglophone qui remarque les T-shirts NoFrag. “Hey, are you DOOM fans ? I just saw John Romero walking around the French Pavilion !”. La chasse est lancée.
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  • Troisième tasse de café : après-midi tranquille au Presse Centre. Les oiseaux gazouillent, Siphano et NewTiteuf capturent des Pokémon dans les toilettes de la Gamescom et l’équipe de NoFrag a dépensé 26 euros pour acheter trois sandwichs au poulet surgelé.
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  • Douzième tasse de café : le cours des événements a légèrement basculé à partir de ce point, lorsqu’il fallut entamer les derniers rendez-vous de la journée. Le retour fut particulièrement compliqué, après que Kip se soit aperçu que John Romero n’était qu’un imposteur aux cheveux grisonnants, que les pistes cyclables allemandes sont plus impénétrables que les Voies du Seigneur et que plusieurs centaines de personnes attendaient déjà pour rentrer en taxi. Résultat des courses : sortie du salon à 18h20, arrivée à l’appartement à 20h25.

“Mes amis, la porte est ouverte !”


L’authentique pied-de-biche en plastique recyclé utilisé par Gordon Freeman, pour seulement 22 euros.


Kip se délectant de vos commentaires salés.


Pour capturer les Pokémon, le smartphone n’est pas toujours la meilleure solution.


Le fameux John Romero factice.


Il est important de savoir relâcher la pression entre deux rendez-vous.


Quelle délicate attention, un distributeur d’implants cybernétiques.


ESL Ready.


Fidèle reproduction du visage de Dr. Loser en croûtes de pizza.