Kevin Stephens discute avec Eurogamer de F.E.A.R., ce petit FPS dont il s’occupe de temps à autres. Il détaille notamment les influences du jeu (les films d’horreur japonais, en grande partie) et donne quelques infos sur l’aspect narratif du jeu : comme un certain Gordon Freeman, le personnage principal n’aura pas toutes les cartes en main dès le début. De plus, le héros ne parlera pas. Par contre, contrairement à Gordon (et dans un souci d’identification du joueur), ce personnage principal n’a pas de nom.
Kevin Stephens explique aussi que si le jeu ne sort pas sur consoles, c’est tout simplement parce que pour un développeur qui n’a fait que du PC depuis ses débuts, il est difficile de convaincre un éditeur de financer un jeu pour consoles. Condemned, l’autre FPS basé sur le moteur de F.E.A.R., sortira lui sur PC et consoles, mais chez un autre éditeur. Dans l’ensemble, la lecture est intéressante.






