2004 06 25 pcinq eurosLe progaming va mal, c’est un progamer qui vous le dit. Gotfrag vient de publier un article de 36.000 caractères, l’équivalent d’une douzaine de pages d’un livre de poche, rédigé par voodoo de l’équipe CS echo 7. L’étude du texte permet d’entrevoir des abîmes vertigineux, dans la tête d’un progamer :[–SUITE–]Dans la tête d’un progamer, le temps où il jouait à CS pour le plaisir est depuis longtemps révolu : « les meilleurs ne jouent plus que pour remporter les grands tournois, gagner du respect et ramener une somme d’argent décente à la maison. »

Dans la tête d’un progamer, les 100.000$ offerts par la CPL suffisent à peine à assurer un salaire moyen aux meilleurs joueurs. Il faudrait que la CPL offrent cinq fois plus d’argent pour que la situation s’améliore. Si on ne peut pas vivre de CS, alors CS ne sera jamais un véritable sport.

Dans la tête d’un progamer, la CPL se fait plein de pognon à chaque tournois et elle devrait en organiser un tous les mois pour se faire six fois plus d’argent, pour attirer six fois plus de sponsors et pour donner six fois plus de cash prizes aux progamers qui pourraient alors vivre décemment. Voilà qui ferait de CS un véritable sport.

Dans la tête d’un progamer, Counter Strike demande énormément d’expérience mais très peu de facultés mentales et de skill, or les nouveaux joueurs ne peuvent rattraper l’expérience acquise par les vétérans. C’est pour cette raison que la CAL et sa communauté meurent lentement : car les nouveaux joueurs n’ont aucune chance de s’y imposer.

Dans la tête d’un progamer, il y a une solution pour améliorer cette situation dramatique : il suffirait de faire payer les joueurs 10$ pour jouer dans la CAL ce qui rapporterait 3.000.000$ par an. Avec cette somme, la CAL pourrait proposer des serveurs de qualité professionelle et payer les admins pour arbitrer les matchs.

Dans la tête d’un progamer, avec 3.000.000$ la CAL serait beaucoup plus professionelle, donc bien meilleure, ce qui la ferait grossir énormément. Il y aurait plus de couverture médiatique, donc plus de sponsors, donc plus d’équipes, donc plus d’yeux pour surveiller et dénoncer les cheaters.

Dans la tête d’un progamer, il suffirait de faire payer les joueurs et de donner cinq fois plus de cash prizes pour sauver le progaming.

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