Lu sur le NYTimes : Bobby Kotick, le PDG d’Activision, pense que les boutiques de jeux vidéo n’ont pas de soucis à se faire à propos de la vente en ligne. D’après lui, il est facile de vendre du contenu additionnel (missions, personnages, équipement), mais la distribution de jeux complets pose encore des problèmes de bande passante et d’espace disque. J’imagine qu’il pense essentiellement au marché des consoles de salon. Il est très confiant sur l’avenir de l’industrie et imagine que les éditeurs vont se concentrer sur la production de jeux se vendant à plusieurs millions d’exemplaires plutôt que de sortir une multitude de titres s’écoulant chacun à quelques centaines de milliers d’exemplaires.

Pourquoi vous raconte-t-il tout ça ? Parce que le reste de l’article est on ne peut plus pessimiste et certains analystes vont même jusqu’à prévoir un nouveau crash comme celui de 1983. Ils pointent du doigt les consoles nextgen qui vont mettre un temps fou à s’installer et qui augmentent les coûts de développement de 30 à 50%. La solution consiste-t-elle à produire des titres toujours plus grand public et multi-plateforme ?

Pendant ce temps là, chez Manifesto Games…

The machinery of gaming has run amok. Instead of serving creative vision, it suppresses it. Instead of encouraging innovation, it represses it. Instead of taking its cue from our most imaginative minds, it takes its cue from the latest month’s PC Data list. Instead of rewarding those who succeed, it penalizes them with development budgets so high and royalties so low that there can be no reward for creators. Instead of ascribing credit to those who deserve it, it seeks to associate success with the corporate machine. It is time for revolution.

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