Alexei Sytyanov, le concepteur de STALKER, consacre la première page de son carnet de bord à décrire la minutie avec laquelle l’environement du jeu a été créé. 60% des textures et des cartes sont issues de photographies prises à Tchernobyl. Les physiques permettent de manipuler la plupart des objets, le vent fait bouger les plantes et malgrès les décors désertiques, la faune reste omniprésente :
No stalker should be surprised to see wastelands and dumps turned into a living mass of blind dogs, whose sixth senses allow them to discern the approaches of enemies–even from behind walls. Dwarves also populate the landscape, though these are a species whose poor eyesight confines them (usually) to dimly lit dungeons.
Il n’y a plus qu’à espérer que les développeurs ne se noyeront pas sous cette accumulation de détails, qu’ils tenteront de respecter leurs milestones plutôt que d’ajouter sans cesse de nouvelles features.







