Comme racontée dans cette news, Rust se divise maintenant en deux branches: la normale vouée à être abandonnée et la version reboot qui remet tout les choses à plat pour obtenir un bien meilleur jeu à terme. Ils communiquent hebdomadairement via un blog en montrant leurs avancées, qui sont plutôt rapides.


En 7 semaines

Récemment, ils ont passé un cap en intégrant la possibilité de mourir en jeu, signal d’un début de réel gameplay. La semaine passée, ils ont intégré le métabolisme basé sur le rythme cardiaque, les calories et l’hydratation, ainsi qu’un arc et des armes à feu, s’approchant petit à petit du niveau la branche normale de Rust. Ils ont également ajouté la possibilité de pratiquer du cannibalisme: dans un univers où la survie parait essentiel, ils ne sont pas choqués par le fait que les hommes peuvent en chasser d’autres.

Rust s’est par ailleurs énormément embelli. Tournant sous Unity, le monde sera généré procéduralement pour chaque serveur et les développeurs s’en donnent à coeur joie pour varier les paysages. Il est difficile de se prononcer en se basant seulement sur les articles du blog, mais s’ils poursuivent ce rythme de travail et qu’ils poussent leurs idées jusqu’au bout, il est tout à fait probable que ce soit le premier survival multijoueur moderne qui ait une gueule où l’on a envie d’y poser ses lèvres sans devoir loucher sur son acnée.