Il y a quelques jours, quelques influenceurs ont publié des previews de Turok: Origins, illustrées avec des images fournies par Saber Interactive. Alors que pendant deux ans, on se croyait à l’abri d’une daube cantonnée à la troisième personne, on avait appris à notre plus grand désespoir que Turok: Origins allait permettre de basculer entre la troisième et la première personne. Si on souffrait déjà en silence depuis, on préfère prévenir avant de vous laisser visionner cette nouvelle vidéo : âmes sensibles, s’abstenir. C’est un véritable carnage.
Les rares passages en FPS nous montrent un gameplay pathétique, avec un putain de verrouillage automatique sur les ennemis ! Et on ne parle pas d’un bullet hell, mais juste d’un jeu normal avec UN SEUL boss merdique au milieu d’une arène. À QUOI ÇA SERT, BORDEL ??? Mais laissez-nous tranquille s’il vous plaît ! Évidemment, le gameplay est d’une mollesse incroyable et la direction artistique est tellement neutre qu’elle aurait caché de l’or nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.
Turok: Origins est prévu pour l’automne prochain sur Switch 2, donc on suppose que ce sera pareil pour la version Steam. Par contre, on vous prévient, si on vous prend à l’ajouter à votre wishlist, vous allez passer un sale quart d’heure.







Affreux.
‘tellement neutre qu’elle aurait caché de l’or nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.’
Hahaha j’en ai craché mes céréales.
On dirait un mélange de Marvel et d’Avatar au rabais. Horrible oui
Pour ce qui est de la franchise Turok, elle est passée par des périodes plus ou moins heureuses. Les comics d’origine (Son of stone) sont à peu près aussi passionnants qu’une partie de scrabble un dimanche après midi pluvieux chez mémé.
La période dont tout le monde se souvient, et qui a marqué l’identité de la série, c’est celle qui a commencé sous Valiant comics au début des années 90 (période de la dinomania pour les plus vieux qui s’en souviennent https://www.youtube.com/watch?v=Ggz4hvCf3LI ) et qui s’est poursuivie sous la bannière d’Acclaim, avec les deux premiers jeux, qui pour l’époque à laquelle ils sont sortis, étaient spectaculaires, jouissifs, avec un roster d’armes toutes plus over the top les unes que les autres (avec un level design labyrinthique period correct)
Mais il ne faut pas oublier que le jeu vidéo, et le Fps avançaient très vite à la fin des années 90, tant sur le plan technique que dans les propositions de gameplay, et la franchise s’est vite retrouvée dépassée, archaïque, avec des titres peu fameux.
On a aussi eu droit à un reboot très moyen (médiocre sur bien des aspects) en 2008, qui n’a convaincu personne.
On a donc une franchise à l’Adn disparate, qui est identifiée par ses fans (potentiels acheteurs et prescripteurs d’opinion) par des éléments spécifiques à une fraction de son contenu (surtout les 2 premiers jeux), ce qui restreint pas mal le champ d’action, et à qui on a collé pour sa suite une direction artistique et un gameplay génériques.
Après Painkiller et Serious sam, on a le droit à Turok.
Mais que les derniers fans de la franchise se rassurent, tout va bien se passer, c’est comme enlever du sparadrap, plus vite ce sera fait, moins ce sera douloureux.
Je comprends pas comment le concept ne pourrait pas fonctionner en 2026 ?
Se battre contre un T-rex cyborg en chevauchant un Triceratops armée d’un arc et d’un fusil laser…
Ça parle à tout le monde.
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