On pensait le problème réglé depuis quatre ans : Sierra, l’éditeur de Valve à l’époque d’Half-Life, Counter-Strike et d’Half-Life 2, devait des royalties au développeur sur les licences (de Counter-Strike) vendues aux cyber-cafés. Après trois ans de procédure, les deux parties s’étaient séparées fin avril 2005 sur un accord à l’amiable.

Et exactement quatre ans après la signature de cet accord à l’amiable, Valve revient à la charge contre Activision (qui a entre-temps avalé Sierra) : sur les 2 391 932 dollars dus, Activision refuserait d’en payer environ le sixième (424 136 dollars). Motif : Activision dit que Valve a déjà reçu cette somme auparavant à cause d’erreurs de paiement chez l’éditeur, erreurs que Valve n’a apparemment pas eu la délicatesse de signaler. Valve a porté plainte contre Activision, lequel menace de contre-attaquer au tribunal.

Fun fact : avant de divorcer de Sierra (alors déjà nommmé Vivendi Universal Games) en 2005, Valve avait signé un accord d’édition pour tous ses jeux suivants avec Activision. C’était en 2003, et le seul jeu Valve jamais sorti sous pavillon Activision, c’était Day of Defeat, le 6 mai 2003.