Un article traitant du business de la triche est proposé par The Baltimore Sun. Ca se laisse lire… . Même si l’article parle de faits liés uniquement aux jeux consoles, les implications de ce genre d’activité sur le jeu online au sens large sont évidentes à court ou moyen terme.
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Il y a donc des types payés à plein temps (28K $US – 60K $US, quand même) pour chercher et trouver des cheats sur un maximum de jeux. Ces cheats sont ensuites revendus aux joueurs (notamment via le site Gameshark). Le business généré est visiblement très lucratif.
John Hays, 37 ans, co-fondateur de Interact, société liée à ce genre d’activité : « As time went on, we became e-commerce guys. These codes are serious business and it’s big, huge money. And it’s fun for us.
Et le jeu online est donc pour l’instant épargné pour des questions de « morale ». Morale contre pognon… on sait ce qui va se passer :
Interestingly, Phantasy Star Online, a popular space adventure in the online gaming circuit, is not one of Interacts’s primary targets. John Hays says that’s because of the « moral issues » involved with providing cheat codes for players in head-to-head online gaming. « We could do it, but we don’t, » Hays said.
Source : Slashdot




