Malgré un retard de trente minutes suivi d’un décalage de rendez-vous, puis d’un autre retard de vingt minutes, j’ai réussi à assister à la présentation Battleborn de la Gamescom. J’ai même pu croiser un Randy Pitchford plus enjoué que jamais malgré les 57° de l’espace presse de 2K. Ce qui suit va vous étonner.

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Un représentant de 2K a commencé par montrer un nouveau trailer pour le jeu, puis par annoncer un nouveau système de niveaux. En plus du rang global et du niveau en cours de partie, le joueur débloquera au fil des niveaux des perks activables à la façon d’un Call of Duty. Le discours sur le nombre et la variété des personnages était toujours le même, mais l’annonce de quatre nouveaux héros était une agréable surprise :

  • Reyna a un pistolet dans un main et un fusil plasma dans l’autre, avec des compétences allant du jeu solo au soutien d’équipe selon les préférences.
  • Mellka maitrise SMG et coup de poing glacé de manière apparemment tellement puissante qu’on ne sait rien de ses autres capacités.
  • Ambra, la déesse solaire utilise des sortilèges à distance et peut lancer un ulti sous la forme d’un météore explosant à peu près tout sur son passage.
  • Benedict n’est ni une recette d’oeufs, ni l’acteur jouant Sherlock, mais un justicier faucon capable de planer dans les airs et d’utiliser un lance-roquettes. Rien que ça.

Et c’est après ça que la partie “Hands On” a commencé. J’ai été mis avec quatre autres joueurs dans une partie où nous avons chacun choisi un héros. J’ai pris Rath, le vampire plutôt badass qui se focalise sur le combat au katana, étant donné que la présentation montrait beaucoup de gunfight. On a pu terminer une mission en coop d’une trentaine de minutes en apprenant à contrôler nos personnages, pour finir par un boss pas franchement impressionnant.

Mais la grosse surprise, c’est que Battleborn se joue très bien. Le feeling des armes est bon, les compétences et les héros suffisamment varier pour ne pas s’ennuyer… Pour une fois, Gearbox ne nous a pas complètement pipeauté. Ça n’excuse pas une confusion générale très intense dès que les cinq personnages lancent de grosses attaques, surtout quand les autres ne remarquent pas qu’on peut communiquer grâce à la merveille qu’est un micro. Et oui, le niveau à la Gamescom est merveilleux.

Finalement, c’est un peu tout ce qui reste vraiment à corriger pour que le jeu soit bon. Si la direction artistique et l’ambiance générale (tout de même pas bien loin d’un Borderlands) ne vous rebutent pas, Battleborn est un titre quasiment prêt à la vente et qui devrait trouver son public. Et c’est une bonne chose : 2K nous a dévoilé que le jeu sortirait “très bientôt”, en rigolant à moitié sur une éventuelle fin de semaine. Si on prend le recul habituel des infos en présentation presse, ça ne devrait tout de même pas tarder.

Allez, dernière petite surprise : Battleborne supportera le mode écran scindé. Dans les dents, Halo 5.