Si vous comprenez bien l’anglais, cette vidéo de 20 minutes vous apprendra quasiment tout ce qu’il y à savoir sur The War Z :

Bien que se voulant réaliste, The War Z ressemble plus à un jeu qu’à une simulation. Contrairement au mod DayZ, le monde de The War Z ne semble pas avoir été créé en copiant la réalité, mais plutôt pour offrir un gameplay intéressant. Ne vous basez pas trop sur les vidéos pour juger de la difficulté et des animations, car le titre est encore au stade de pré-alpha. La première bêta est prévu pour mi octobre, et d’ici là on espère que les zombies seront beaucoup plus dangereux et qu’on ne pourra pas se balader au milieu d’une ville infestée de morts-vivants armé d’une simple lampe de poche !

The War Z proposera deux modes de jeu. Si vous choisissez le mode hardcore et que votre personnage meurt, vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer. En difficulté normale, vous pourrez respawner, mais il vous faudra attendre un ou deux jours (?!) et vous perdrez tout votre matériel. Heureusement, vous aurez le droit de posséder cinq personnages différents (parmi un panel de huit, dont certains à débloquer) ce qui vous permettra de continuer à jouer même si votre perso favori est retenu en enfer.

The War Z sera vendu 30$ et les développeurs promettent de supporter le jeu et de rajouter du contenu gratuitement par la suite. Si vous n’avez pas la patience d’explorer le monde, vous pourrez acheter certains objets pour 50~60 centimes, mais les plus puissants, et notamment les armes, ne seront pas à vendre.

En plus de ces micro transactions, vous aurez la possibilité d’acheter une petite carte de 7-8Km² rien qu’à vous pour 2~5$ par mois. Il y en aura plusieurs disponibles : des villages, des cabanes, des trains abandonnés, etc. Mais vous pourrez également les modifier afin de créer votre petit monde personnalisé. Par exemple, retirez tous les zombies, ajoutez des champs et vous jouerez à Farmville. Ne rigolez pas, c’est ce qu’a décidé de faire un testeur de la version alpha pour inciter sa femme à jouer. Un autre testeur s’est créé une arène remplie de zombies : pour les joueurs souhaitant entrer dedans, l’accès est gratuit, mais les spectateurs doivent lui payer une bouteille d’eau minérale. Ces mini cartes vous serviront également de coffre fort grâce à la possibilité d’ajouter des digicodes afin de séparer les zones publiques des zones privées.

The War Z se focalise énormément sur la communauté pour offrir un gameplay ouvert dans lequel les joueurs créeront leurs propres histoires. Ainsi, toutes les quêtes seront générées par les joueurs. Créez une mission d’escorte, mettez une prime sur la tête d’un joueur, demandez à ce qu’on vous amène une arme : toutes ces missions seront proposées aux autres joueurs qui, en plus de la récompense que vous offrez, obtiendront une autre récompense offerte par le jeu s’ils parviennent à boucler la mission. De la même façon, vous pourrez laisser des notes un peu partout sur la carte afin d’avertir les joueurs d’un danger ou des les attirer dans un piège.

Inutile de vous dire que les sadiques s’en donneront à coeur joie. Créez une mission d’escorte, rendez-vous dans une grotte au fond de laquelle vous aurez laissez une note disant “ne te retourne pas”, laissez le joueur qui vous accompagne la lire et tuez le dès qu’il se retournera pour piller son cadavre. Mêmes dans les zones sûres où il n’y a aucun zombie, vous risquez de vous faire assassiner par vos prochains. Et pour éviter que les lâches ne quittent le jeu avec un Alt-F4, il vous faudra 10 secondes avant que votre personnage ne quitte le jeu. Heureusement, pour éviter que le jeu ne dégénère trop, les assassins verront leurs réputations empirer ce qui indiquera aux honnêtes survivants qu’ils feraient mieux de les éviter.

Pour plus de screenshots, de previews et de vidéos, dirigez-vous chez Joystiq, Destructoid, PCGamer et Shacknews.