Une belle démonstration de 45 minutes hands-off commentée par un gars de chez Techland, voilà comment nous avons pu découvrir le nouvel opus de Dying Light, toujours prévu pour le printemps 2020. Changement d’ambiance, puisque l’histoire se déroule 15 ans plus tard dans un univers post-apocalyptique beaucoup plus sombre que les bidonvilles turques. Comme à chaque fois, la présentation a débuté en nous rappelant la narration exceptionnelle et révolutionnaire du titre. Pour preuve, les développeurs n’avaient que Chris Avellone à la bouche (ou dans la bouche, je ne sais plus) pendant les cinq premières minutes. Je ne suis pas sûr que son nom soit encore un gage de qualité et en plus, on ne sait pas vraiment ce qu’il fait sur le jeu. Vous connaissez la chanson : chacun de vos choix peut influencer la suite de l’histoire de manière drastique. On va les croire sur parole et attendre la sortie du jeu pour en juger.

La présentation se concentrait essentiellement sur une course-poursuite à travers la ville pour mettre en avant les mécaniques de parkour. On retrouve ce qui faisait le sel du premier, avec quelques nouveautés comme un grappin, une sorte de parapente ou encore quelques nouvelles animations pour jouer au yamakasi : traverser une fenêtre, s’aider d’un zombie comme trampoline et faire des roulades sans intérêt sauf pour les points de style. On ne va pas dire le contraire, cela avait de la gueule mais le tout avait une odeur de script où tout s’enchaîne parfaitement sous les yeux du public. Il est vraiment difficile de savoir si cette fluidité sera conservée une fois clavier et souris en main sans un HUD qui dégouline d’indications fluorescentes diverses et variées. On peut regretter quand même l’abondance de QTE pour se débarrasser d’un ennemi, attraper une échelle ou ouvrir certaines portes. Dommage de couper l’action d’un jeu aussi fluide et rapide à la façon de l’un des titres de Quantic Dreams.

La grosse claque est la taille de la carte. Annoncée deux fois plus grande, elle fourmille de détails que cela soit dans la rue, sur les toits, dans les égouts ou dans les bâtiments. Si l’aperçu est représentatif du jeu dans sa globalité, on peut saluer sincèrement le travail de Techland sur les environnements et le level-design. Tout comme la narration, elle se veut dynamique puisqu’elle pourra être modifiée en fonction de vos décisions. Par exemple dans l’extrait montré, la décision d’ouvrir les valves pour alimenter la ville en eau dévoile un nouveau quartier auparavant aquatique. Enfin, les combats sont toujours concentrés sur le corps à corps. Je n’ai pas vu de grosse évolution par rapport au premier : on est dans un système très basique avec des attaques, des parades, des esquives… Les armes à feu devraient d’ailleurs être moins présentes, à quelques exceptions près.

Je suis sorti de cette présentation presse avec une bonne impression. Dying Light 2 est clairement un jeu à surveiller pour l’année prochaine. Cependant, il faut pour l’instant prendre les déclarations et les vidéos de gameplay avec un peu de recul, surtout en ce qui concerne le côté narratif car citer Chris Avellone à la moindre occasion n’est pas suffisant.

6 Commentaires


  1. Si c’est la même chose avec une map plus grande, volontiers.
    Par contre, le grappin, utiliser des zombies pour se propulser et les roulades c’est pas nouveau.
    Ils ont rappelé David Belle pour coacher la motion capture ?

  2. C’est bien un des jeux où tu peux me balancer de more of the same, ça me va parfaitement !

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