Wolfenstein: Youngblood est prévu pour le 26 juillet 2019 et s’est déjà illustré succinctement via un official story trailer il y a quelques semaines. Plusieurs joueurs ont alors émis certaines craintes quant au contenu du jeu, semblant beaucoup trop proche des épisodes précédents. Mêmes armes, mêmes mouvements, mêmes séquences.

Cela dit, l’espoir est peut-être toujours permis, tandis que nous en apprenons davantage sur le développement du jeu. En effet, Jerk Gustafsson, producteur exécutif du jeu, s’est livré à une interview dans le numéro de juin de Playstation Official Magazine. Il y est , entre autres, sujet du level-design du jeu et de niveaux bien plus ouverts qu’auparavant, laissant la liberté aux joueurs d’appréhender les combats comme ils le souhaitent. Le jeu est développé conjointement avec Arkane Studios et il n’est donc pas étonnant de le voir comparé à Dishonnored :

« Je pense que les joueurs verront beaucoup de similitudes avec le level-design des jeux Dishonored. En ce sens, cela peut être un peu différent en tant qu’expérience, mais cela peut être dans l’intérêt du jeu, en particulier lorsqu’il s’agit de trouver différentes manières d’approcher un combat ou d’une mission en général. »

Jerk Gustafsson, producteur exécutif du jeu.

Jerk Gustafsson poursuit et aborde la narration du titre qui sera plus légère qu’avant, pour s’accorder avec l’aspect plus ouvert de l’épisode.

« La structure ouverte et l’aspect coopératif ont rendu les choses un peu plus difficiles au niveau narratif. Nous pensons avoir une histoire solide, mais elle est assez différente de ce que nous avons fait auparavant ; c’est un peu plus léger, non seulement sur le ton mais aussi sur la quantité de contenu, et je pense que c’est le grand changement par rapport aux titres précédents : la campagne est un peu plus courte, mais la durée de jeu est plus longue. »

Jerk Gustafsson, producteur exécutif du jeu.

Il continue et précise que, si l’histoire prendra moins de place, il y aura tout de même de quoi s’occuper avec de nombreuses quêtes secondaires et objectifs annexes :

« Les joueurs pourront rester longtemps dans le jeu. Nous ajouterons des missions secondaires supplémentaires et de nouveaux défis une fois la campagne terminée. Wolfenstein: Youngblood propose bien plus d’activités et de missions parallèles que lors des précédents  Wolfenstein. »

Jerk Gustafsson, producteur exécutif du jeu.

C’est évidemment pas pour nous déplaire, vu l’horrible narration de Wolfenstein II: The New Colossus. Nul doute que nous en saurons bientôt plus à l’approche de l’E3 et de la sortie du jeu prévue le 26 juillet 2019 sur PC, PS4 et Xbox One.

14 Commentaires


  1. Excellente nouvelle, Wolf2 était catastrophique avec au moins quasi 5/8 du jeu uniquement composé de cinématiques toutes plus risibles (Dans le mauvais sens du terme) les unes des autres.

  2. Catastrophique ??? horrible narration ???

    Vous racontez n’importe quoi

    C’est mille fois mieux écrit que n’importe quel jeu ubisoft (Far cry, the division, assassin creed).
    Et c’est mieux mis en scène que les jeux Métro.

  3. >

    Bienvenu sur internet et ses “hideux”, “honteux”, “choqué” etc.

  4. Vous avez tout à fait le droit de trouver normal qu’un FPS soit composé de cinématiques/cutscenes/hub à plus de 50%.

  5. On peut ne pas aimer le ton et l’écriture des derniers Wolfenstein, mais faut pas non plus être de mauvaise foi : qu’on le veuille ou non, techniquement c’est ultra bien mis en scène et chiadé… (et toutes ces scènes marquantes : le passage avec Hitler, la « résurrection » de Blazko, la gueule arrachée de la pétasse en chef, la confrontation avec le daron, l’émission télévisée à la fin… c’est plein de trouvailles, même si la créativité dont ils font preuve dans la narration ne se retrouve malheureusement pas vraiment dans le gameplay et le level design, ce qui a toujours été un problème dans ce studio puis ils ont fait l’effort de réinventer la licence et y apporter des personnages, un univers propre… alors certes on peut ne pas aimer, mais l’effort est louable. Pour être assez familier de la patte Starbreeze (Riddick/Darkness), je savais déjà à la base que le jeu serait vraiment accès narration, du coup le virage ne m’a pas choqué.

    Je suis pas du tout friand des FPS ultra scenarisés mais eux ont été les seuls pour lesquels ça m’a pas dérangé pour la simple force de leur mise en scène.
    J’ai trouvé assez couillu l’idée de faire du premier degré sur une base totalement nanardesque (sûrement l’idee la plus casse-gueule du monde) et je trouve que ça rend bien, on sent une forme d’ironie à froid derrière, un peu déstabilisante mais aussi très fraîche.

  6. J’ai trouvé le dernier marrant, la scène de miss à poil en délire et autre. Par contre devoir faire le même niveau deux fois, bof.

  7. Le rapport “temps de jeu/cinématique” est problématique dans ces jeux Wolfenstein. J’avais arrêté d’y jouer. C’est plutôt une bonne nouvelle. Dans un jeu, je peux jouer, pas regarder des models 3D papoter. Même si c’était pas si mal écrit que ça.

  8. Faudrait bien que je relance le jeu car j’avais arrêté après le passage où on se fait couper la tête et que par un miracle 100% improbable qu’on se fasse ressuscité tout de même, mais surtout car j’en avais marre du foutu Hub dont j’avais l’impression de passer le tier du jeu à être obligé de me déplacer dans ce labyrinthe pour écouter des bots raconter des choses inintéressantes alors que je voulais juste partir la mission.

  9. Ou arrêter les jeux id Software. Ça fait 15 ans qu’ils ne sont plus que l’ombre d’eux mêmes. Le mieux qu’ils réussissent à faire à présent, ce sont des FPS solo sympa. Meh…

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