Un trailer pour le film DOOM: ANNIHILATION

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L’industrie du cinéma n’en finit plus de vouloir détruire toutes les licences connues du jeu vidéo. Pire encore, elle semble s’acharner particulièrement sur notre bien aimée série fondatrice des FPS, Doom. En effet, après un premier horrible film sorti en 2004 et porté par les prestations de The Rock et Karl Urban, Universal a décidé de remettre les couverts avec un direct-to-DVD/Streaming baptisé DOOM: ANNIHILATION dont vous pouvez découvrir l’infâme bande-annonce ci-dessus.

Vous pouvez garder votre facepalm en place car d’après le site Dread Central, ce film ne sera pas une suite mais bel et bien un reboot dont voici le synopsis pour le moins original : “DOOM : ANNIHILATION suit un groupe de marines de l’espace répondant à un appel de détresse d’une base sur une lune martienne, pour découvrir qu’elle a été envahie par des créatures démoniaques menaçant de créer l’enfer sur Terre.” Vous aurez également le plaisir d’apprendre que le studio a remisé notre bon vieux Doomguy au placard pour le remplacer par une space marine aux cheveux blancs. Quant aux démons qu’on aperçoit dans le trailer, ils ne semblent ni inspirés par le design des ennemis classiques de Doom ni par celui du bestiaire de Doom 3 mais plutôt par une version trash des schtroumpfs.

Sans déconner…

Fort heureusement, les développeurs de DOOM se dédouanent de toute participation au projet. Ne nous leurrons pas, ce sera de la merde mais avec un peu de chance ça deviendra un nanar appréciable une fois complètement bourré à la kronenchips. Sortie prévue à la fin de l’année 2019.

20 Commentaires


  1. Aller, j’vous le fait:

    1) Un/e héros/ine au passé douloureux est appelé(e) pour sauver une bande de types qui ne répondent plus. Au début il/elle veut pas mais fini par accepter.

    2) Elle doit se joindre à une bande de marines, les meilleurs, pourtant 3 fois plus cons que leur chaussures. On y trouvera: une nana garçon manqué aux cheveux courts, un gros musclé qui cri, un type un peu fou, et un mec/une femme (enfin adaptez le sexe en fonction de celui du perso principale à chaque fois) “normal”, au passé douloureux lui aussi, et qui finira le film avec notre héroïne.

    3) Ils devront surement aller hyper loin pour rétablir une communication, ou pour récupérer un truc.

    4) À un moment ou à un autre, ils s’aperçevront que leur mission n’est celle qu’ils croyaient, ou ils découvriront la vérité toute pas belle à propos de leur patron.

    5) Deux survivants, de sexe opposés, tout le reste crevé, et des explosions, beaauuuucoup d’explosions

    Vous croyez que j’devrais tout lâcher, m’acheter une chemise à fleurs et m’installer comme scénariste à succès sur Hollywood ?

    Une des raisons pour lesquelles le synospsis d’un film ne m’interesse plus: la forme est quasi tjs la même, y’a quelques moules qu’o’n utilise; vaut mieux se fier au réalisateur, acteurs, et surtout au producteur pour connaître le but du film, et donc grossièrement sa qualité.

  2. Ça doit résumer les 3/4 des films de super héros. Aquaman par exemple.
    1) héros au passé douloureux qu’on appelle à la rescousse
    2) une fille se joint à lui
    3) ils vont très loin pour récupérer le super trident
    4) grosse bataille, plein d’explosions
    5) en fait le méchant est pas si méchant

  3. J’ai arrété le trailer au bout de 15s.
    Ce film devrait être interdit.
    Servira à caler l’étagère sur laquelle est rangé Indiana Jones 4. (si on me le donne)

  4. Universal ils font n’importe quoi des fois. Cela dit c’aurais été un film de l’horrible boite de prod The Asylum ça m’aurais moins surpris.

  5. J’ai l’impression de revivre ma deception lorsque j’ai pris connaissance de la bande annonce de starship troopers 2.

  6. Ils ont l’aire d’avoir mis le paquet niveau budget, on dirait que ça à été filmé dans une
    bête usine pour les parties qui sont pas en fond bleu… Les flingues en plastoc aussi c’est pas mal et puis le kit casque de mobylette + genouillères de roller qui transforme n’importe quel acteur en Doom Slayer. Ah et puis aussi ce plan à 0:18 où j’ai cru reconnaître le bac à sable de la plaine de jeu pas loin de chez moi.

  7. >

    Effectivement le dernier predator est une grosse bouse. Là, ça sent le navet série B… Pourtant il y a moyen de faire un bon truc.

  8. >

    Mais mais, ils ont pas leur mot à dire là-dessus ?
    Finalement le Doom de 2005 c’était pas si mauvais à côté. C’est complètement aseptisé, on dirait une série Netflix.

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