The Spy Who Shrunk Me fait revivre No One Lives Forever

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Chaque samedi matin, je passe environ 1 heure à parcourir le magasin Steam pour lister l’ensemble des FPS sortis pendant la semaine mais dont personne ne parle. Et généralement, le dimanche soir, je réalise un stream d’une petite sélection de ces derniers sur notre chaîne Twitch. Souvent, c’est l’occasion de se moquer, de critiquer et de souffler très fort du nez sur des FPS bien cheap, mal codés et vraiment mauvais. Mais, rarement, on peut avoir de bonnes surprises. Hier, j’avais choisi – entre autres – The Spy Who Shrunk Me, un jeu développé par Catland, un petit studio finlandais. Le jeu vous met dans la peau d’une espionne américaine dans le Moscou des années 80, en pleine Guerre Froide. Le titre est donc essentiellement basé sur l’infiltration, et votre équipement aussi : un téléporteur, une banane et une mine airbag pour assommer les gardes, mais surtout un pistolet rétrécisseur, sur lequel la majorité du gameplay est basée. Le jeu ne cache pas son inspiration de No One Lives Forever pour son ambiance, son humour et sa musique mais aussi de Dishonored pour quelques éléments de gameplay. Pour un peu moins de 8€, The Spy Who Shrunk Me vous proposera environ 1 heure de jeu avec 4 fins alternatives. Je vous conseille fortement de tenter l’expérience, car il propose quelque chose de rafraîchissant. Évidemment, tout n’est pas tout rose et on peut par exemple reprocher au titre son sound design un peu léger.

Le jeu a déjà annoncé sa roadmap pour les mois à venir, avec de nouvelles missions et nouveaux gadgets :

 

 

3 Commentaires


  1. Une des scènes de fin qui m’a le plus attristé sachant qu’il n’y a pas de suite ?

    Not particularly

  2. En voyant le trailer, je trouvais que ça serait hyper cool pour de la VR (sans parler toute la nostaligie de NOLF) et que vois je ? Une version pour la réalité virtuelle pour mars ? J’en prendrais pour un dollar !

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