theHunter: Call of the Wild, le FPS simulation de chasse, est sorti le 16 février sur Steam. Le jeu d’Expansive Worlds promet 13000 hectares de nature remplis de gibiers pour satisfaire vos instincts de meurtriers sportifs en solo, multijoueur coopératif et même compétitif.

http://www.youtube.com/watch?v=Fit
Ce nouvel épisode de la franchise s’affranchit du modèle économique free to play de son aîné, pour proposer un contenu complet disponible dès l’achat. Call of the Wild tourne aussi sur le moteur Apex d’Avalanche Studio, plus connu pour sa série de jeu à base d’explosifs et de base jumping.

Si l’envie de vider des réserves naturelles de leurs animaux sauvages se fait sentir, vous pouvez vous offrir le jeu sur Steam pour 30 euros. Cependant, les évaluations sont mitigées, certains s’amusent, mais d’autres pestent contre des bugs et l’intelligence artificielle mort née des animaux, sans oublier une optimisation désastreuse, ainsi qu’un grinding trop présent et long pour obtenir l’équipement de base.

On ne va pas faire entièrement confiance aux évaluations Steam, mais pour qu’un jeu en version finale se fasse coller l’étiquette de “bêta” par des joueurs de survivals, c’est que celui-ci doit souffrir de sérieux problèmes.

PARTAGER
Article précédentNouveau FPS : The Art of Fight, un FPS multijoueur en VR
Article suivantLes premiers DLC de Resident Evil 7 sont disponibles sur Steam
Masiko

On a rencontré Masiko alors qu’il était en train d’insulter des fans de Blizzard sortant d’un Mcdonald. Son accent chantant mêlé aux injures qu’il proférait lui ont tout de suite donné un air sympathique. Mais sous cette joviale façade, une envie le rongeait, il voulait faire fructifier son amour pour Duke Nukem 3D et avouer au grand jour sa FPSosexualité. C’est donc naturellement qu’il est venu rejoindre l’équipe de NoFrag.