Un peu à la façon de Everybody’s Gone to Rapture ou Gone Home, Homesick jette le joueur dans un monde post-apocalyptique dévasté sans plus d’explications. C’est à lui d’explorer et de découvrir ce qu’il s’est passé en analysant des objets de son environnement, le tout en résolvant quelques rares puzzles.


Image tirée de la preview de Polygon

Et c’est à peu près tout. On retrouve comme dans les jeux sus-mentionnés un rythme très lent, une histoire délivrée au compte-goutte et absolument aucun tomahawk à lancer les yeux fermés sur des zombies chancelants. À ne pas mettre entre toutes les mains, donc. Le jeu est certes très beau, mais d’une lenteur qui m’est insupportable et qui m’avait d’ailleurs empêché d’apprécier Dear Esther. On verra ce que ça donnera sous peu, la sortie de Homesick étant prévue pour les mois à venir.