Cevat Yerli a accordé une longue interview à Eurogamer, qui l’interroge sur la situation financière du studio, les retards de paiement de salaire, la vente d’Homefront et de Crytek UK, les licenciements d’employés, la transition de Crytek vers le free-to-play avec un résultat mitigé…

Ce qu’on peut en retenir : selon Yerli, le deal signé par Crytek avec un mystérieux partenaire leur file tellement de thunes qu’ils auraient pu ne licencier personne et garder Homefront, mais ils ont décidé de le faire quand même pour mieux coller avec leur stratégie actuelle. Homefront 2, après tout, était leur dernier gros jeu AAA en développement, tous leurs autres titres étant des free-to-play. L’attitude de Yerli au sujet des retards de paiement de salaire est aussi notable : il s’étonne que certains employés n’aient pas été patients et loyaux et se soient plaint. Un peu plus loin, il s’étonne aussi que certains employés lui reprochent son arrogance.