Lassé de sortir des bouses, City Interactive tente petit à petit d’entrer dans la cours des grands en investissant un peu plus d’argent dans ses productions, et ça paye : même si Sniper: Ghost Warrior 1 était très moyen, il s’en est écoulé trois millions. Il faut cependant préciser que le prix du jeu a vite dégringolé à 15€, avec des promo à 4€ ou 5€.

Pour Sniper: Ghost Warrior 2, les développeurs se sont payés une licence Cry Engine 3 et ont bossé sur le titre durant plus de deux ans, n’hésitant pas à repousser plusieurs fois sa date de sortie dans l’espoir d’accoucher d’un titre de qualité. Malgré ça, ils ne sont pas encore trop sûrs d’eux, et l’absence de note sur Metacritic prouve qu’ils n’ont pas osé envoyer le jeu à la presse.

Qu’importe, nous avons sorti notre CB pour nous le procurer et voici la première mission commentée par mes soins :

La campagne contient trois chapitres contenant chacun trois missions. Je viens de terminer le premier, et à vue de nez j’estime la durée de vie à environ 4h30 heures. Le gameplay est assez particulier et tient autant du railshooter que du FPS. En effet, la plupart de vos mouvements ne servent qu’à vous rendre d’un point à un autre où vous resterez immobile, l’oeil vissé à la lunette de votre fusil de sniper.

La balistique est plutôt marrante, mais on regrette tout de même un jeu très linéaire, très arcade et ne laissant quasiment aucune place au skill ou à l’exploration. C’est loin d’être aussi nul que les précédents jeux de City Interactive, mais on ne peut décemment pas vous conseiller de l’acheter tant qu’il n’est pas vendu en promo à moins de 20€.

Je n’ai pas encore testé le multi, mais je doute qu’il soit révolutionnaire. En regardant cette vidéo sur YouTube, on a plus l’impression que le gars joue à trouver Où Est Charlie.