Jeudi dernier, j’ai eu l’idée de faire un saut au SLIN, un salon à la Défense consacré aux super produits interactifs multimédia et tout le toutim. Ça n’a pas l’air d’avoir eu un succès fou, vu le monde qu’on croisait dans les allées. Quelques éditeurs de jeux étaient présents : Microsoft, Bigben, Sony, VU Games (qui avait rempli son stand de bornes Half-Life 2) et d’autres étaient là. Rien de trépidant, me direz-vous. Et pourtant, il y avait aussi un stand entier dédié à Trackmania Sunrise, jouable en réseau et présenté pour la première fois au public. Et ça démoule.

Trackmania Sunrise, mais qu’est-ce que quoi ? La suite de Trackmania, disons. Et Trackmania, c’était juste l’une des meilleures surprises de 2003 : un jeu de bagnole basé sur le skill pur et la création de circuits. Trackmania Sunrise, c’est un peu la même chose, mais en mieux : Nadéo, le développeur français du jeu, a remplacé les Trabant de Trackmania par des tutures qui dépassent allègrement les 600 km/h.

Autre changement majeur : les circuits sont plus grands et sacrément plus fous que dans Trackmania. Les environnements sont un peu moins austères, aussi : finis le désert de sable ou de neige, place à la plage ou à la ville. Graphiquement, c’est aussi pas mal réussi. Surtout, l’impression de vitesse est vraiment bien retranscrite. Pour un jeu qui sort au printemps 2005, c’est plutôt bon signe. Vivement que je puisse remettre les mains dessus.

Note : eh non, Trackmania Sunrise n’est pas un FPS. Toutefois, on a décidé de vous parler de temps à autres de nos coups de coeur ou des jeux pour lesquels les éditeurs nous ont suffisamment graissé la patte.