Half-Life 2 : le jeu le plus attendu de l’année, un développement chaotique, des retards à répétition, Steam, Counter-Strike: Source, un accès Internet obligatoire, des mensonges à la pelle, un incroyable plan marketing, une presse internationale soumise… Il y aurait beaucoup à dire sur tout ce qui entoure le deuxième FPS de VALVe Software.

Mais oublions un instant ces valveries et concentrons-nous sur le jeu : alors, Half-Life 2, bombe atomique ou pétard mouillé ?

[–SUITE–]On prend les mêmes…
Il y a six ans et après moult péripéties, une petite boîte inconnue de Seattle sortait Half-Life, un FPS à la mise en scène formidable et avec une IA faisant illusion. On entrait dans la peau d’un monsieur tout le monde avec de grosses lunettes à monture noire et équipé d’une combinaison de survie orange. Et puis on tentait de sauver son cul en luttant contre des aliens et des US Marines. À l’époque, le scénario du jeu était incroyable pour un FPS : il y avait de l’action, du mystère (le G-Man), du sexe… ah non, pas de sexe. Le jeu se terminait sur une sorte de cliffhanger impliquant le G-Man, l’énigmatique homme à la malette qui semblait tout droit issu de X-Files.

… et on recommence
Half-Life 2 se déroule juste après Half-Life. Et pourtant une dizaine ou une quinzaine d’années plus tard, grâce à un truc scénaristique dont on aura l’occasion de reparler plus bas. Le jeu vous replace donc dans la peau de Gordon Freeman. Vous avez temporairement perdu votre combinaison mais rassurez-vous : vous avez toujours vos vieilles lunettes bien cheap. Le jeu débute par une vision du G-Man, alors que vous vous trouvez dans un train qui arrive à City17, votre nouveau chez vous. Enfin, façon de parler : vous allez rapidement vous retrouver avec tous les flics du pays au cul. Et en parlant de cul, je vous ai déjà parlé d’Alyx Vance, la fille de votre vieux pote Eli Vance ? Elle fait partie des rares persos qui n’ont pas envie de vous coller une balle en plein front. Accessoirement, c’est aussi le fantasme virtuel de milliers de joueurs depuis l’E3 2003. Parmi les autres PNJ importants, on retrouvera les professeurs Vance et Kleiner ainsi que Barney, le garde de Black Mesa qui a choisi de faire carrière dans la rébellion contre le régime. Et puis il y a aussi le professeur Mossman, la nouvelle copine aigrie d’Eli Vance. Tous ces personnages sont magnifiquement modélisés et disposent de fabuleuses animations faciales et corporelles : le regard, la position du corps, les mouvements… bref, le langage du corps, tout ceci a été parfaitement retranscrit par VALVe dans Half-Life 2.

« Mais attendez une minute… City17 ? rébellion contre le régime ? Mais c’est quoi ce patelin, là, je suis pas aux USA ? Je me casse, quoi, 10-15 ans et puis boum, c’est la folie totalitaire ? Mais c’est n’importe quoi ! » Et il a de quoi être atterré, le petit Gordon : les aliens de Xen et d’ailleurs (les Combine) ont envahi la Terre et asservi les humains, qui sont cloîtrés dans des villes comme City17. Et City17, c’est tellement gai que ça ressemble à un best of des Républiques soviétiques : flics omniprésents, tabassages en règle, torture, massacre de civils pour un oui ou pour un non… bon sang, on se croirait sur NoFrag. Gordon ayant un sens civique peu développé, il entrera rapidement (mais un peu malgré lui) en rébellion. Bon, mais on parle, on parle, et avec tout ça, on n’a encore rien dit du jeu.

Best game ever?
La meilleure façon de décrire Half-Life 2 serait probablement de dire que c’est la suite d’Half-Life. Ça paraît con comme ça mais les jeux sont vraiment très proches. Que ce soit dans le feeling des armes, dans les gadgets (la combinaison orange, indispensable pour le camouflage en milieu urbain) ou dans la mise en scène, on se sent en terrain connu. On a donc là un FPS qui vous propose de massacrer moult zombies, aliens et membres des forces de l’ordre, le tout avec une mise en scène finalement très hollywoodienne. Six ans après Half-Life, tout ça est très classique. Est-ce donc tout ce que peut nous offrir Half-Life 2 ? Heureusement non.

Half-Life 2, c’est tout d’abord quelques morceaux de bravoure : mener la résistance avec sa future nouvelle copine top bonne et son robot rigolo (Dog, une merveille d’animation) : priceless. De même qu’envahir une prison qui ferait rêver les adeptes de la tortures et des bâtiments insalubres. Ou encore investir un QG futuriste aux allures de saint des saints technologiques. Et puis il y a encore ce formidable passage, qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’un des meilleures niveaux de Jedi Knight, où l’on se promène sur la structure métallique d’un pont secoué par les trains et les vents.

Physique et Alchimie
L’une des grosses nouveautés d’Half-Life 2, c’est son moteur physique. Oh, l’on pourra toujours arguer que les autres gros FPS de cette année l’utilisaient déjà pas mal (Far Cry) ou juste un peu (DOOM 3, PainKiller), mais force est de reconnaître qu’Half-Life 2 construit réellement une partie de son gameplay dessus. Ainsi, au lieu d’être un bête jeu de tir aux pigeons avec une chouette ambiance et une réalisation un peu recherchée, Half-Life 2 innove. Les niveaux du jeu proposent un très grand nombre d’objets (qui vont de la cannette au bidon) que l’on pourra déplacer, assembler ou, pour certains, briser. Le joueur malicieux pourra ainsi s’amuser à faire des piles de bidons (dans le monde d’Half-Life 2, le bidon semble être une denrée extrêmement courante, à tel point qu’il est rare de ne pas en voir un à l’écran) ou de caisses (idem, mais moins). Ce pourrait n’être qu’un simple gadget, mais la bonne idée de VALVe, ç’a été d’exploiter ce moteur physique à fond et ce à trois niveaux : arme, aide, énigme.

Commençons par les énigmes : afin de lutter contre la linéarité des niveaux (un grand, grand couloir), les level designers ont truffé certains passages de petites énigmes dont la résolution est obligatoire. Elles ne sont toutefois pas bien compliquées (il s’agit généralement d’orienter une rampe dans le bon sens en mettant un poids d’un côté), ce qui est un peu dommage. Et ça l’est d’autant plus que malgré leur relative simplicité, elles sont parfois assez chiantes : ramasser tous les parpaings de la pièce l’un après l’autre, ça n’est pas très rigolo et ça casse le rythme du jeu. Enfin, l’idée est tout de même sympathique.

Mais le moteur physique, c’est surtout avec le gravity gun qu’on le voit. Le gravity gun, qu’est-ce que quoi ? C’est une arme qu’on obtient assez rapidement (au cinquième niveau du jeu) et qui permet tout simplement d’attirer à soi un objet et de le déposer avec grâce et délicatesse ou de l’envoyer dans une direction donnée avec fougue et violence. Ne vous faites pas d’illusion, le gravity gun ne vous servira pas à faire de la manutention mais plutôt à massacrer les troupes ennemies. C’est plutôt rigolo même si parfois un chouïa répétitif (surtout à la toute fin du jeu). Un autre bon point. Enfin, les plus malins pourront se servir du moteur physique pour éliminer la vermine ennemie : en effet, comme dans Far Cry, on peut faire dégringoler des bidons explosifs dans les pentes et les faire exploser. Bon, les occasions de le faire sont assez rares, mais c’est tout de même assez amusant.

Je t’aime, moi non plus
Autre nouveauté dans Half-Life 2 (enfin… si l’on peut dire) : des véhicules. Gordon Freeman utilisera dans sa nouvelle quête un aéroglisseur et un buggy. Tous deux donneront lieu à de très longs niveaux malheureusement assez chiants (particulièrement pour l’aéroglisseur). Si sur le principe l’idée d’avoir de longs niveaux en extérieur était alléchante, dans la pratique ça n’est pas vraiment réussi et c’est notamment limité par le Source Engine, qui impose des chargements tous les 500 ou 600 mètres. Pénible, et ce d’autant plus que les temps de chargement durent parfois de longues minutes. Les niveaux avec les véhicules ne sont pas les seuls à être à la fois longs et un peu chiants : Ravenholm, le village abandonné mais rempli de zombies et d’headcrabs, risque aussi de vous paraître un peu longuet. Mais une fois qu’on a dépassé tous ces épisodes, qui correspondent au milieu du jeu, on a droit à des niveaux de haute volée : toute la fin est une réussite.

Dans l’ensemble, les niveaux du jeu sont modélisés avec une certaine classe : il y a énormément de détails, parfois de petits passages cachés. Bien sûr, on peut regretter la grande linéarité de l’ensemble. Bien sûr, il y a des endroits un peu carrés ou mal texturés. Mais il y a surtout une vraie cohérence graphique et une chouette ambiance dans chaque environnement que propose Half-Life 2. Et ça, c’est plutôt agréable. L’autre bonne nouvelle, c’est que grâce à un scénario très flou, VALVe se permet de renouveler quasi-intégralement l’univers d’Half-Life (exit Black Mesa et Xen) et de proposer un paquet d’environnements différents au cours du jeu : ville orwellienne avant puis pendant une rébellion, balade dans les égouts, routes de campagne, village abandonné de nuit, plage à la Medal of Honor, prison glauque ou gigantesque bâtiment aux allures de cathédrale postmoderne, il y en a pour tous les goûts. Et comme dans Half-Life, l’enchaînement de tous ces niveaux se fait dans la continuité (et parfois en utilisant des ficelles un peu grosses). Enfin, continuité, façon de parler : encore une fois, il y a ces temps de chargements toutes les quelques centaines de mètres. C’est pratique pour la pause pipi mais c’est tout de même un peu frustrant. Serait-ce la première faille du Source Engine ?

Retour au Source
Le Source Engine, d’ailleurs, parlons-en : annoncé comme une petite révolution avec ses graphismes proches du photoréalisme, il ne déçoit pas. Il fait même des merveilles dans certains domaines, tels le rendu de l’eau et les bris réalistes de vitres. Et le tout tourne admirablement bien même sur de vieilles cartes graphiques. Franchement, on n’y croyait pas trop avant la sortie du jeu et ce fut une agréable surprise. Hélas, il y a toujours ces loadings impromptus qui viennent tout gâcher. Enfin, ne boudons pas trop notre plaisir : pour une fois on est vraiment contents du résultat.

Mais en même temps, si graphiquement ça pète, la programmation du jeu lui-même n’est pas tout à fait du même standing : entre les bugs de scripts (des PNJ qui vous bloquent le passage et refuseront de bouger) et une IA finalement très banale et largement perfectible, il y a de quoi être déçu : dans Half-Life 2, foin de la formidable IA fantasmée depuis l’E3 2003. Ici, les Combine soldiers tirent à vue (littéralement : placez donc un objet devant vous et ils oublieront de vous tirer dessus) et zombies et aliens (qui n’ont aucun tir à distance) se contentent de vous sauter dessus. Et encore, je parle de ceux qui ne se contentent pas de rester alignés comme au stand de tir. Pour un peu, on aurait l’impression que l’IA est inférieure à celle des marines d’Half-Life. De toute façon, les ennemis ne vous causeront la plupart du temps aucun problème. Il n’y a guère que les hélicos et les gunships qui pourraient vous ennuyer : heureusement, ils tirent surtout à côté de vous. Tout ceci nous amène au défaut majeur d’Half-Life 2 : c’est trop facile.

Oui, Half-Life 2 est trop facile. Même en faisant le jeu uniquement mode en “hard”, la révolution menée par Gordon Freeman ressemble presque à une promenade de santé dans une campagne où ce seraient les explosions qui fleuriraient. Trop de la balle, oui. Le jeu manque singulièrement de challenge, à tel point que ce fameux mode “hard” ressemble plutôt au mode de difficulté normale dans n’importe quel autre FPS. Je préfère ne pas vous dire à quoi ressemble le mode facile : ça fait trop peur. Aucun challenge, donc : des ennemis bêtes et peu nombreux (pour un fugitif censé avoir toute la police du monde à ses trousses, Gordon Freeman se la coule assez douce) et aucune réelle difficulté. Le jeu est même plus facile que son prédécesseur. Ce mouvement vers le grand public peut se comprendre, mais c’est tout de même putain de dommage. De même que la durée de vie assez courte du jeu : une quinzaine d’heures en mode difficile. Bon, en même temps, ça semble être devenu le standard ces derniers temps et il y a pire (Call of Duty et compagnie).

La vérité est ici
Autre faiblesse d’Half-Life 2 : son scénario. Pour vous le décrire, hmm, comment dire… Imaginez un grand gloubiboulga d’idées fumeuses avec une grosse influence de X-Files et vous devriez approcher de la réalité. Il paraît qu’il y en a qui aiment (on voit même des tas de théories se monter sur le net, dont une théorie rigolote qui voudrait que Gordon Freeman et le G-Man ne soient d’une façon ou d’une autre qu’une seule et même personne). Et pourtant, le background et l’histoire en général sont assez réussis (si vous avez terminé le jeu et que vous voulez vous mettre les idées au clair à ce sujet, je ne peux que vous conseiller cette excellente page), c’est surtout la façon de les présenter qui foire totalement : on n’apprend les évènements des 10 ou 15 dernières années que petit à petit et à chaque fois très partiellement. Du coup, la plupart du temps, on ne sait pas trop pourquoi machin nous dit de faire ça ou d’aller par là. Oh, sur le papier, l’idée de proposer une narration un peu originale est ambitieuse et intéressante. On aurait même envie de féliciter VALVe pour ça. Seulement, c’est tout sauf ludique. Et puis ça ne facilite pas du tout l’immersion dans le personnage, d’autant que Gordon Freeman restera définitivement muet tout au long du jeu. Finalement, les interactions de Freeman avec le monde extérieur se limitent à exécuter les ordres, jouer avec des caisses et tuer son prochain… tu parles d’un messie. Car oui, cette marionnette d’Eli et d’Alyx Vance, ce pantin du G-Man est censé incarner le nouveau messie de l’humanité, le savant barbu qui la libèrera du joug de l’oppresseur. Un peu comme ce bon vieux professeur Mortimer dans Le Piège diabolique, en fait.

Avant d’en finir, terminons-en rapidement avec nos derniers griefs contre Half-Life 2 : le principal d’entre eux, c’est que l’on connaît finalement très rapidement toutes les armes et tous les ennemis du jeu. Les armes, d’ailleurs, sont un brin décevantes : les grenades à phéromones, sortes de grosses boules puantes, sont là encore une bonne idée sur le papier, mais leur utilisation et leur effet (faire spawner des aliens qui vont tuer les ennemis à votre place) sont un peu répétitifs à la longue. Et puis au final, on utilisera principalement le shotgun et le gravity gun, qui sont les armes les plus puissantes et pratiques à la fois. Il y a aussi cet horizon, qui est toujours assez proche (eh, c’est qu’avec ces chargements tous les 500 mètres, il ne faudrait pas que Gordon puisse voir trop loin, tout de même). Moins que Far Cry, mieux que DOOM 3… Bah, le FPS parfait est décidément encore un rêve. Et puis il y a les musiques, ces fabuleuses musiques qu’on coupera vite, très vite : ça commence par de la techno allemande sur clavier bontempi et ça se termine par du très classique. Dans le tas, pas une once d’originalité, rien qui fasse vibrer. Dommage.

N’oublions pas aussi les grands absents : des séquences entières des vidéos de l’E3 sont absentes, des ennemis annoncés ont disparu (l’Hydra et le Prowler) et le mode multijoueur que tout le monde espérait a été remplacé par un bundle avec Counter-Strike: Source (dont il ne sera pas question ici, puisque nous le considérons comme un produit à part entière et non pas comme le mode multijoueur d’Half-Life 2). C’est d’autant plus dommage que malgré ces retraits et le gros retard du jeu, le degré de finition d’Half-Life 2 est loin de la perfection : IA stupide, bugs de bégaiement et de scripts… Ne reste plus qu’à espérer que VALVe tienne ses promesses et corrige tout ça dans Steam.

The end
Half-Life 2 n’a rien du FPS d’exception décrit par nombre de magazines et de sites web. Malgré ses nombreux défauts, c’est toutefois un bon FPS, qui dans sa seconde moitié tendrait même vers le très bon. Et par fulgurances vers l’excellence. Après Unreal Tournament 2004, Far Cry, PainKiller, Joint Operations, Tribes: Vengeance et DOOM 3, le second jeu de VALVe clôture en beauté une cuvée exceptionnelle pour le FPS. Mais l’orientation grand public d’Half-Life 2 et son prévisible et gigantesque succès commercial marquent aussi la victoire de l’entertainment sur le hardcore gaming.

Note : ce test a été réalisé à partir d’une version du commerce qui nous a été envoyée par Vivendi Universal Games France.

Le mot de tarto6tron :
Half-Life 2 est un bon jeu, indubitablement, mais il n’a certainement pas le degré d’excellence que certains lui ont trouvé. Si j’ai été subjugué par la qualité de l’implémentation du moteur physique (les câbles qui ondulent, le gravity gun : magnifiques), et si j’ai parcouru avec bonheur cet univers travaillé et joliment rendu (oublions ces quelques textures ratées), le jeu est à mon avis plombé par deux défauts majeurs. D’abord, il y a la narration, ratée et décousue, n’impliquant pas suffisamment le joueur dans le rôle pourtant critique qu’il est censé tenir, et se contentant de lui faire enchaîner des niveaux comme un FPS de bas étage. Et puis, surtout, il y a le côté presque ennuyeux des gunfights, la faute à une difficulté mal dosée, à une I.A parfois ridicule, et à des tactiques souvent répétitives face à des ennemis trop peu variés.

Une façon de juger un FPS, c’est de faire l’inventaire des souvenirs qu’on en garde, parfois longtemps après. HL1 a marqué son temps, on sait tous pourquoi. Plus récemment, je garde encore de très bons souvenirs des progressions tactiques et de l’IA de Far Cry, et je me souviendrai encore longtemps du stress et de l’ambiance glauque de Doom 3. Dans HL2, rien de tout ça : j’ai avancé 20 heures durant dans un grand couloir, en admirant la richesse de l’environement, en faisant le crétin avec le gravity gun, et en vidant des chargeurs sur des bots crétins. Vous répondez “Bah comme la plupart des FPS, il est où le problème ?”. CQFD.

Le diagnostic du Dr.Loser :
Les graphismes sont superbes, plus grâce au talent des artistes qu’à celui des programmeurs dont le moteur 3D est finalement assez décevant. D’ailleurs, quand des graphistes moins talentueux tentent de l’utiliser dans CS:Source ou Vampire, c’est tout de suite moins impressionnant. Mais une fois charmé par l’ambiance visuelle, je dois avouer que je me suis beaucoup ennuyé en jouant : c’est mou, c’est lent et ponctué par des chargements longs et incessants (pour la petite histoire, ils sont 5 à 10 fois plus rapide avec une version crackée). Pas vraiment mon style de FPS en somme. Si vous cherchez un minimum de challenge, passez votre chemin car HL2 n’est qu’un long film interactif similaire à Call of Duty.