Après avoir fébrilement tendu les cinquante-quatre euros quatre-vingt-dix-neuf au caissier de la FNAC (un bon ami à moi) de Vélizy 2, en échange de quoi il a placé Vampire : Bloodlines dans un sac orangeâtre-marronâtre estampillé FNAC, je me suis rué chez moi pour délivrer le jeu de sa protection plastique.[–SUITE–]

La pochette, agréable à l’oeil, représente un des PNJ du jeu, superbe petite vampirette blonde de dos avec des couettes, habillée d’un petit chemisier court qui laisse entrevoir un tatouage tribal partiellement masqué par une jupe bleue foncée serrée sur ses hanches par une épaisse ceinture noire. Une silhouette apparaît au second plan au fond de la rue dans laquelle se trouve la blondinette, avec un léger halo bleu au niveau de la tête. Son ombre forme le logo de Vampire : The Masquerade.

Le dos de la couverture présente quatre captures d’écran du jeu, un petit texte explicatif de cinq lignes, la configuration minimale, un code barre, les logos des développeurs/éditeur, de Bink, Source et Nvidia. Enfin la classification interdit le jeu aux moins de dix-huit ans.

A l’ouverture du boîtier, on se rend compte que les trois CD du jeu sont maladroitement empilés au sein d’un boîtier DVD standard noir de marque FLEXBOX, et que les indications sur chaque CD sont en Anglais. Un manuel de soixante-deux pages en Français accompagne le jeu et explique clairement les concepts nécessaires au démarrage d’une nouvelle partie et à l’apprivoisement du perso.

Mission accomplie: j’ai réussi à tuer les cinq minutes d’installation du jeu. Il est temps de commencer.