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Boiling Point: Road to Hell

 
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Site Internet :
Développeur :
Deep Shadows
Editeur :
Russobit-M
Note moyenne :
4.6/10 (
)
Description


Xenus est un jeu de la devteam ayant créé le très médiocre Codename Outbreak.

Il utilise le même moteur 3D mais son concept est radicalement différent. Vous incarnez un type qui vient de recevoir un coup de fil du journal pour lequel travaille sa soeur : "bonjour Mr Martin, nous avons envoyé votre soeur en Colombie et ca fait 10 jours que nous n'avons plus de nouvelles. Vu qu'on a pas que ca à faire ca serait pas mal que vous vous en occupiez." Et vous voila parachuté dans le jeu, à la recherche de votre bien aimée frangine.

Xenus est un croisement JdR/FPS dans lequel vous êtes libre de vous promener sur une région de 25km de côté grace à des hélicos, des tanks et des jeeps. Vous y rencontrerez des PNJ appartenant à six grandes factions : fonctionnaires, guerrilla, narco mafia, Indiens, bandits et CIA. Au départ, les PNJ seront tous plus ou moins neutres envers vous et c'est selon la facon dont vous mènerez votre enquête que vos relations évolueront.

Support: PC

Screenshots

Moyenne des notes

Lui préférer un bon bouquin

4.6/10

Ce qu'en disent les lecteurs...

lesamouraiplanant
Le 17/02/2006 à 15:13
Note : 8/10
Ok, alors je sais ce qu'on dit sur ce jeux: c'est une bouse, graphisme à chier, plomber de bug.

Sauf que chez moi, c'est pas pareil, certes les gens qui s'assoit à 3 mètre de leur fauteuil ça choque au début et même à la fin d'ailleurs mais si on se penche un peu sur le jeu, qu'on aime le réalisme (localisation des dégats, longue marche dans la jungle, armes à entretenir etc...) qu'on est pas trop regardant sur les graphisme, qu'on en a marre du manque de libéreté dans les fps et surtout, surtout qu'on a pris le temps de télécharger le patch 2.0, alors on peut apprécier Boiling point ou pas d'ailleurs mais là c'est une question gout.

Bon c'est pas tout mais je suis justement en pleine jungle et je me fais boufer la jambe par un jaguar.
Saloperie!!!
Lestat1384
Le 13/07/2005 à 11:11
Note : 5/10
Ha la jungle, quel endroit magnifique pour y passer ses vacances ! C’est vrai qu’on y pense jamais : pourquoi toujours la mer ou la montagne ? Allez un petit trekking dans les broussailles pour se dérouiller. C’est exactement ce que vous propose le nouveau titre d’Atari : titre ambitieux puisque étant un pur mélange des genres. Un peu de GTA pour la liberté de mouvements, les multiples quêtes, un peu de RPG pour la gestion de l’inventaire et des compétences, et un peu de FPS pour la vue et surtout pour les combats… Ambitieux n’est ce pas ? Cassons d’emblé le suspens : Boiling Point aurait pu être LE hit de l’année… Mais à vouloir trop en faire, on se casse rapidement les dents…

Point de bouling ??

Et non ne soyez pas déçu : pas de bowling au programme… Le scénario est autrement plus compliqué… En fait, pour être sérieux une minute (mais une minute seulement, plus je ne peux pas) et pour faire court, il tient sur un ticket de métro : votre fille, journaliste en Rhénanie ou Raélie ou un bled dans le genre, vient de se faire enlever : elle a juste eu le temps de passer un coup de fil à son papounet chéri, ancien légionnaire, vivant à Paris (superbe appart avec vue sur la Tour Eiffel), Saul Mayers. Celui-ci, au lieu de se répandre en larmes, évite le complexe du Saul pleureur pour prendre directement l’avion et débarquer dans ce magnifique paradis terrestre où se côtoient guérilleros, mafias italiennes, agents de la CIA, membres du gouvernement américains, indiens navajos et civils pacifiques (tant que vous ne les attaquez pas).

Quoi ma gueule ? Qu’est ce qu’elle a ma gueule ?

Âme sensible s’abstenir…de se regarder dans une glace. Saul Mayers a la tronche la pire qu’il m’est été donnée de voir pour un héros de jeu vidéo. Enfin pour une fois ami lecteur, tu pourras t’identifier à fond (c’est le casse de Lestat…). Sans dec’ le mec se paye une tronche… Enfin ce n’est pas Sam Fisher. Mais la modélisation n’est pas étrangère à la mocheté qui se dégage : même avec les graphismes poussés à fond (pas longtemps parce qu’après 10 minutes avec un Athlon Xp 3200+, 1Go de ddr et une GeForce 6800 GT le jeu rame mais j’y reviendrais) le jeu est laid… Du moins les personnages, qui se déplacent avec un balais dans (je te laisse compléter), raides comme des piquets (sauf les vieux qui sont voûtés). Les décors ne sont pas non plus en reste : j’adore les screenshots donnés à la presse, retouchés sous photoshop… Ici vous n’obtiendrez pas de grands résultats : certes la jungle est bien rendues mais les bâtiments sont carrés, carrés… à croire que Lego a construit les villes. Les voitures, avions, bateaux, je n’en parle même pas tant ils sont laids.
Vous l’aurez compris, les graphismes ne sont pas le point fort du jeu, tout du moins les graphismes que l’on peut obtenir si on veut pouvoir jouer décemment…

Mais alors il a des qualités ce jeu ?? Et bien oui… Je l’aime quand même ce jeu !! Il a des qualités indéniables que nous allons développer dans les paragraphes suivants, avant de finir sur une note un peu négative, soit un recensement des bugs et défauts du jeu (enfin pas tous, je te fais grâce d’une liste complète car je n’ai pas le courage de tous les relever).

RPG : jeu de rôle ou lance roquette ?

Attaquons le gros morceau du jeu : le Gameplay… C’est assez simple, à première vue on se croirait dans un FPS de base. Vue subjective, arme en main, ou rangée dans l’inventaire, en somme les éléments de base.
Mais très vite on s’aperçoit que le jeu mélange les genre : la gestion de l’inventaire tout d’abord, qui se compose de cases dans lesquelles coller les divers objets que l’on ramasse. La limite imposée est celle du poids : votre héros supporte une charge maximale qui le ralentira. Prenons un exemple : si vous ne pouvez porter que 45 kilos maximum, et si vous n’avez que 20 kilos d’inventaires le héros gambadera sans problème. En revanche si vous avez 43 kilos sur 45 autorisés, votre héros sera lent, mais lent… Jusqu’au moment où il s’améliorera ! En effet, la nouveauté du jeu vient de sa gestion des compétences : pour améliorer sa force, point de XP à distribuer. Amélioration rime avec utilisation : porter une charge maximale pendant 4 km et celle-ci augmentera puisque votre héros se musclera. Utiliser uniquement un pistolet amènera à améliorer votre visée, votre vitesse de rechargement, votre précision mais diminuera vos aptitudes dans le maniement des autres armes (arme blanche, pistolet, arme automatique, sniper…). Ils vous faudra donc jongler entre les diverses armes pour perfectionner au maximum notre ami Mayers. Les armes peuvent également se customiser : 3 packs sont différents, de trois niveaux différents. Vous pouvez choisir de les monter vous même, au risque de les détruire si vous n’êtes pas assez forts en bricolage, ou de les faire monter par des spécialistes. De même, vous pourrez démontez vos armes pour les nettoyer, ce qui réduira l’usure et donc le risque d’enrayement.
De nombreux véhicules sont disponibles à condition de passer les permis : pour cela il vous faudra trouver de petits livrets qui débloqueront des exercices. Au terme de ceux-ci vous serez capables de conduire/piloter l’appareil en question.
Petits regrets à propos des véhicules : les sons qui rappellent les grandes heures de l’Amstrad CPC et l’impossibilité de faire du « car jacking ».
Concernant les combats, on reste également très classique : si pour les ennemis la localisation des impacts est aléatoire, il n’en est pas de même pour vous. Une balle dans la jambe et vous vous traînerez en boitant, une balle dans le bras et vous aurez du mal à viser etc… Le tout est vraiment très bien rendu et on sent Saul traîner la jambe (limite ça fout la gerbe même).
Pour le reste, les bruitages sont réussis et l’ambiance sonore de la jungle est assez impressionnante.

Il est libre un max

Autre point fort du jeu : la taille de la map ! Immense est un mot approprié. Environ la même taille que la carte de GTA San Andreas. Les kilomètres sont respectés ainsi que le temps pour les parcourir… Je vous dis pas comment on a la rage quant on doit se taper 4 km à pied parce que notre voiture a deux pneus crevés et qu’on a qu’une roue de secours (ha ba oui parce que tu dois également changer tes roues…ce jeu est ultra réaliste).
Les décors sont assez variés : montagne, mer (pleine de piranhas donc évite la baignade sans couteau ou machette), lacs, jungle (remplie de serpents, de couguars ou de tigres qui t’attaquent si tu les dérangent), déserts arides et deux villes, assez grandes mais qui ne peuvent pas rivaliser avec celles de GTA. Restent de nombreux camps des diverses factions pour lesquelles vous devrez effectuer des missions : mais attention, énerver une faction bloque les quêtes de celle-ci tout en vous ouvrant les quêtes de leurs ennemis… Système connu et pas très innovant.
Vous pouvez donc aller ou bon vous semble et ne pas faire de mission si vous le désirez : mais attention, la liberté c’est dangereux… Outre les animaux agressifs peuplant les différents lieux visités, de nombreuses patrouilles quadrillent la map vous attaquant ou vous aidant selon les liens que vous entretenez. Ils peuvent même vous tendre des embuscades : je peux dire que la première fois qu’un arbre s’abas en plein milieu de la route, barrant le chemin, et que les balles sifflent autour de la voiture, on est surpris…
Tout cela m’amène à vous parler d’une autre liberté : celle de démolir l’intérieur de votre héros. Vous voulez vous saouler la tronche comme des porcs ?? Pas de problème ! Un petit tour au bar, une tequila, une vodka et voilà l’écran qui se trouble, les commandes qui s’inversent… Impossible de se déplacer ! Prenez la voiture juste après et vous aurez la meilleure pub pour la prévention routière : bref en vrai comme dans le jeu, mieux vaut boire avec modération et surtout ne pas prendre sa bagnole après ! La seule différence, outre le fait que mourir en virtuel est moins emmerdant que de mourir en vrai, c’est que Saul peut devenir dépendant à l’alcool tout en devenant plus résistant : ainsi il vous réclamera le l’alcool en grande quantité pour étancher sa soif… Etre poivrot se ressent alors sur le maniement des armes et sur les déplacements.
De même, pour vous soigner vous pouvez aller chez le médecin. Mais pendant une mission cela peut s’avérer difficile ! No problemo amigo ! Yé récupéré oune seringue sour oune ennemi : yé vais me la joué pulp fiction avec oune pétit fix ! Seul problème c’est que votre organisme s’habitue à la drogue (anabolisant ou soignant) diminuant leur effet sur votre organisme.
Heureusement vous pouvez vous désintoxiquer chez le médecin, moyennant une coquette somme d’argent… C’est quand même beau les jeux vidéos.

Atari ra bien qui rira le dernier…

Ce dernier paragraphe, et je dois m’en excuser par avance, est un immense coup de gueule après Atari.
Non pas que je n’étais pas habitué à leurs jeux buggés et non fini (Enter the Matrix, Driver 3), mais là ça atteint le paroxysme ! Pressé de le sortir avant GTA San Andreas, les développeurs nous on pondu un jeu non fini… Au moment où j’écris ces lignes, le patch 1.1 est disponible et celui-ci améliore une foultitude de bugs abracadabrantesque. Vous voulez rire ? Allez juste un peu : avant le patch, vous pouviez démolir le commissariat de la première ville avec votre arbalète, vos voitures disparaissaient avec tous les objets que vous aviez mis dans le coffre, les missions plantaient et les civils se baladaient dans le ciel… Et encore ce n’est qu’une liste indicative et non exhaustive.
Le plus gros foutage de gueule concerne le moteur graphique et l’optimisation du soft : impossible à faire tourner de manière fluide et convenable avec la machine de course détaillée plus haut ! Sans compter les nombreux bugs avec certaines cartes graphiques Nvidia alors que le logo de la marque est présent dans l’intro du jeu.
Bref ça sent le jeu non aboutit, sorti à la va vite, optimisé à la va comme je te pousse et nécessitant une machine de la Nasa pour pouvoir tourner correctement. Heureusement que le prix du jeu est correct, 40 euros. Mais 40 euros pour une version bêta ça m’a parut beaucoup après coup…
Donc beaucoup de bonnes idées mais sous exploitées : peut être aurait-il fallut se limiter à un soft moins ambitieux mais mieux développé.
FrenchViking
Le 03/06/2005 à 23:46
Note : 2/10
Bon alors ca va etre tres court. C'est nul a chier.

Graphismes :

Ben c'est pas beau, les bugs, je sais on le dit partout et ca se confirme. Quand on voit :

-un mec debout les jambes coincées dans les chiottes ou a travers un canapé
-lorsque l'on rentre dans un véhicule on a le droit a un bel ecran de couleur pastel (chargement de la sauvegarde necessaire)
-etre bloqué lorsque l'on sort d'un véhicule et qu'on reste bloqué a se faire tirer comme un lapin.

C'est pas beau (ah bon je l'ai deja dit...) Ben oui c'est carré, c'est plat.
La soit-disante superbe liberté de mouvement... c'est plus chiant qu'autre chose. Vous vous plaignez des maps d'Unreal Tournament ? Alors essayez (pas) Boiling Point : Road to Boring.... (route de l'ennuis pour les anglophobes)...

Jouabilité :

Bug bug bug encore et toujours. La souris devient folle, ca bouge dans tout les sens quand on est dans un véhicul et qu'on choisi la vue "aléatoire". Du coup faut passer en mode vu 1ere personne (alors la pour voir les ptites routes sur les cotés c'est mission impossible).

Ben je vais re citer la taille des "cartes". Ca en devient chiant!

Je vais m'arreter la.
zero cool
Le 21/05/2005 à 19:43
Note : 7/10
Config de ouf recommandé....P4 3.2 GHz,1GO de pc3200 et une x800 pro O/C , le jeu trouve moyen de lagé en 1152*964 ,qq details (anitro,aa) en moyens et le reste a fond.Sinon je conseil ce jeu car ce trouve que c'est un FPS "nouvelle" jouvence , on n'avais pas vu un FPS proposant une liberté si accrue.Bon jeu en attendant FEAR et Battefield 2.

+ :
- Graphimes pas mal (c'est pas far cry mais bon...).
- liberté d'action
-Interface RPG.
-Personnalisation des skills du perso
-Touche d'humour dans les dialogues

- :
- Bugs à gogo.
- Optimisation à chier.
-Ia defecteuse.