313 jours.
44 semaines.
10 mois et 9 jours.
7512 heures.

Voilà le temps qui s’est écoulé entre la fin de l’Opération Wildfire, dernière Opération majeure de Counter-Strike: Global Offensive, et le début de Operation Hydra, sortie il y a une heure sur les serveurs du jeu. Fidèle à eux-mêmes, les petits malins de Valve balancent cette nouvelle mise à jour majeure sans prévenir et sans aucune communication externe, alors que les joueurs les interpellent quotidiennement sur les réseaux sociaux pour avoir des nouvelles du jeu.

L’Opération Hydra apporte comme à l’accoutumée son lot de skins et de maps (sept, dont quatre nouvelles) issus de la communauté ainsi que des événements à durée limitée. Les Hydra Events, puisqu’il faut les appeler ainsi, sont des modes de jeu temporaires tournant chaque semaine. Il en existe de trois types différents :

  • Wingman : des matchs en 2 contre 2 joués en seize rounds sur des maps pourvues d’un seul site de bombe.
  • Weapons Expert : des matchs de CS:GO classiques, à la différence près que chaque arme ne peut être achetée qu’une seule fois durant toute la partie.
  • War Games : des mini-jeux. On peut jouer avec une armure de tank (vraiment ?), jouer en headshot-only, en mode DogTag (avec des médailles à ramasser après chaque kill) ou encore en faible gravité uniquement équipé d’un Scout.

Ces événements sont gratuits pour tous mais il est possible d’acheter un Pass pour débloquer quelques babioles cosmétiques. Ça coûte 5,99€ et le passage à la caisse vous fait une nouvelle fois écoper d’un badge à faire progresser (Bronze, Argent, Or ou Diamant) en remplissant différents objectifs sur toute la durée de l’événement. L’Opération Hydra devrait normalement prendre fin en septembre, si Valve ne fait pas dans le rallonge-tapis.

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Né dans la sueur des cybercafés des Hauts-De-France, Noddus a toujours vécu de drogues dures et d'eau tiède. Sa vie normale a pris fin le jour où il s’est aperçu que le PC familial pouvait faire tourner Quake III. Auparavant Blazingzboub, il a préféré renoncer à son passé honteux pour taper sa tête sur son clavier et se trouver une nouvelle identité : Noddus. C'est maintenant le renégat qui hante les couloirs de NoFrag, celui qui est toujours dans l'ombre, et dont on entend parfois les râles entre deux parties de Counter-Strike.