Sur NoFrag, nous pensions jusqu’à aujourd’hui que David Prassel était un escroc.

Nous pensions qu’il avait sorti puis supprimé de Steam quatre fois le même jeu qu’il avait ensuite revendu à des milliers de joueurs naïfs. Nous pensions qu’il avait trafiqué les trailers en y insérant de fausses citations de joueurs fictifs pour gonfler le score de la série ORION sur Metacritic. Nous pensions qu’il avait viré quasiment toute son équipe (dont son propre frère) de son studio Trek Industries pour partir dans la forêt avec un bus à énergie solaire financé par l’argent de ses campagnes Kickstarter frauduleuses. Récemment, nous – et d’autres médias à travers le monde – étions même convaincus qu’il avait utilisé sans autorisation légale des assets de Call of Duty dans ses propres jeux et qu’il mentait pour se défendre.

Nous nous étions même publiquement moqués des menaces qu’il avait proférées à notre encontre lorsqu’il nous accusait de faire de la diffamation.

Mais nous avions tous tort. Et au nom de toute la rédaction de NoFrag, je vous présente mes sincères excuses. Il y a quelques jours, David Prassel nous a fait parvenir un courrier où il fait le point sur son passé et clarifie la situation. Voici quelques extraits :

David Prassel n’était donc pas conscient de ses actes durant toutes ces années, ce qui explique son étrange comportement. Nous ne pouvons pas lui en vouloir et sommes navrés de la tournure qu’ont pris les événements. Nous avons hâte de voir comment ORION va évoluer et d’en savoir plus sur le projet. Il reste 55 jours à David Prassel pour récolter 40 000 dollars. Rendez-vous sur Kickstarter pour plus d’informations.

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Né dans la sueur des cybercafés des Hauts-De-France, Noddus a toujours vécu de drogues dures et d'eau tiède. Sa vie normale a pris fin le jour où il s’est aperçu que le PC familial pouvait faire tourner Quake III. Auparavant Blazingzboub, il a préféré renoncer à son passé honteux pour taper sa tête sur son clavier et se trouver une nouvelle identité : Noddus. C'est maintenant le renégat qui hante les couloirs de NoFrag, celui qui est toujours dans l'ombre, et dont on entend parfois les râles entre deux parties de Counter-Strike.